samedi 20 septembre 2008

La guerre en Afghanistan: le piège

Un débat parlementaire étant consacré à la question afghane, il faut rappeler que cette guerre fut lancée en réponse aux attentats du 11 septembre 2001, afin de capturer bin Laden, de détruire al Qaeda et d’empêcher le retour des talibans. Sept ans plus tard, bin Laden reste introuvable et les forces occidentales font face à une guerre sans fin. Pour se justifier, nos politiciens invoquent à présent la nécessité de démocratiser le pays ou de libérer les femmes. Au nom des mêmes principes, pourquoi ne pas attaquer alors l’Arabie Saoudite, le Yémen ou le Pakistan? En vérité, les occidentaux se sont laissés entraîner dans le piège afghan parce qu’ils n’ont jamais voulu analyser les motifs réels de la tragédie du 9/11.

Après la défaite des troupes soviétiques, les puissances islamiques ont pensé qu’elles pouvaient aussi vaincre la seule super puissance restante. Les soviets ayant été battus dans le désert afghan, il fallait y attirer les occidentaux. Les comploteurs ont donc chargé leurs mercenaires (bin Laden et al Qaeda) de commettre des attentats spectaculaires, en espérant que les américains se précipiteraient dans le piège afghan. Cette machination a parfaitement fonctionné et nous en voyons les résultats. Pendant que nos troupes chassent des fantômes dans le désert, l’Islam poursuit sa conquête de l’Europe grâce à l’argent du pétrole et aux flux migratoires en provenance des pays musulmans.

Il faut changer de stratégie en ciblant les véritables instigateurs du terrorisme et non leurs leurres. Il faut surtout éradiquer les mouvances terroristes qui prospèrent impunément en Europe. Notre vulnérabilité au terrorisme résulte de la présence d’une cinquième colonne sur notre sol. On ne dira jamais assez que les terroristes sont à domicile et non à 10.000 kilomètres de chez nous.

Je vous conseille donc de vous reporter à notre nouvelle étude en cliquant sur : www.freeworldacademy.com/globalleader/afghanistan.htm . Nous n’avons sélectionné que des faits publics et avérés en évitant toutes les stupidités conspirationnistes. Nous nous sommes contentés de regrouper ces faits d’une manière logique afin de nourrir votre réflexion. Pour ma part, j’en retire une impression de malaise et j’en garde le sentiment que bien des choses restent cachées.

Gérard Pince