dimanche 14 juin 2009

Iran : Victoire de l’islamo nazisme

La victoire du disciple d’Adolf Hitler en Iran inflige tout d’abord un cinglant désaveu aux medias (1) qui prévoyaient un scrutin serré et aux « intellectuels » qui prétendaient que la majorité des iraniens était modérée. C’est aussi une gifle pour Obama. Ses prosternations au Caire n’ont nullement apaisé les fous de Dieu mais je présume que le fourbe se réjouit secrètement de ce résultat qui s’intègre dans sa stratégie de liquidation de l’Occident.

C’est surtout pour Israël que sonne le glas. En cas d’attaque préventive, l’Iran bénéficiera désormais du soutien de la Russie, de la Chine et de la Corée du nord qui cherchent à prendre leur revanche sur une Amérique trahie de l’intérieur. De plus, on a répété à nos compatriotes, par le biais de la LICRA, de SOS racisme ou de « Touche pas à mon pote » que toute résistance à l’islamisation de l’Europe correspondait à une idée nauséabonde. Je ne vois donc pas comment les mêmes pourraient nous demander d’aller mourir à Jérusalem pour résister à l’islamisme ! En cas de conflit majeur, personne ne lèvera le petit doigt. Tout au plus, l’US Navy évacuera les rescapés dans une sorte d’Exodus à l’envers.

Les medias occultent à présent l’élection de Mahmoud Ahmadinejad et dénaturent la signification de l’évènement. On le dépeint sous les traits d’un « ultraconservateur » alors que c’est un islamo nazi de la pire espèce. Plantu, dont les dessins en disent plus qu’un éditorial, croque un Ahmadinejad rigolard et plutôt sympathique alors qu’il aurait caricaturé le moindre leader « populiste » sous les traits d’un abject SS. Rien ne peut changer l’aveuglement de nos mutants. Les hommes et les peuples suivront donc leurs destins. En fin de compte, beaucoup n’auront plus que les yeux pour pleurer.

Gérard Pince

1-Les journalistes ont sans doute suivi les évènements depuis les hôtels du centre de Téhéran. A la fin des années 60, j’étais passé dans cette ville et son centre ressemblait à Paris avec toutes les filles en mini jupes. J’ai alors loué un taxi pour circuler dans les immenses banlieues autour de Téhéran. A la vue de tous les fantômes, j’ai vite compris que la modernisation voulue par le Shah n’était qu’un village de Potemkine qui dissimulait un pays profondément rétrograde et islamisé.