vendredi 4 septembre 2009

Tintin au Congo.

La polémique au sujet de « Tintin au Congo » nous donne l’occasion d’en finir avec l’adjectif « raciste » qui diabolise les opposants à l’invasion et à l’islamisation de la France.

Nous avons tous lu les albums d’Hergé. Nous les avons mis entre les mains de nos enfants et petits enfants parce qu’ils étaient amusants, éducatifs et exempts de vulgarité. A présent, on nous dit que " Tintin au Congo contient des images et des dialogues porteurs de préjugés racistes abominables" (1). En toute logique, il faut en conclure que tous les français sont racistes à la manière de Monsieur Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir. Il va donc falloir interdire la plupart de nos auteurs classiques et brûler des livres comme au temps du nazisme (2).

De plus, les médias traitent de racistes ceux qui aspirent à préserver leur identité culturelle. Comme tous les hommes partagent cette ambition, il en résulte que l’humanité entière est raciste. En effet, tout individu affectionne sa famille, sa langue et son ethnie. Par exemple, le président Obama a pris parti en faveur d’un noir opposé à un policier blanc (l’affaire Gates), cédant ainsi à un sentiment aussi naturel que la peur du vide ou la crainte dans l’obscurité.

A l’évidence, ce sentiment s’exaspère lorsque des ethnies que tout oppose, en viennent à se mélanger. C’est dans ce contexte que des insultes inadmissibles peuvent fuser mais la responsabilité en incombe alors à ceux qui ont imposé cette cohabitation. Par exemple, pouvons nous étouffer nos sentiments lorsqu’une association maghrébine exige la suppression des enseignes en forme de croix des pharmacies ? Devons nous modifier la nature humaine afin de rivaliser avec les anges ?

L’antiracisme est donc une machine inventée par les gauchistes pour culpabiliser les sociétés occidentales afin de mieux les détruire. Ils défendent l’identité ethnique des Ouigours submergés par l’immigration des Hans alors qu’ils insultent les français qui refusent l’invasion migratoire de leur territoire. Au risque de me répéter, imaginez que Bouteflika annonce que les européens seront bientôt majoritaires en Algérie et que les arabes devront s’en réjouir! Ce serait l’insurrection générale. Je vous recommande d’utiliser cet argument pour répondre aux apôtres d’un idéal « post racial » rejeté par toutes les autres ethnies.

En réalité, ils veulent nous « coller » aux génocides commis par les nazis au nom d’un racisme pathologique. En vertu du même amalgame, doit on associer la lutte des classes et les syndicats aux génocides perpétués par Staline et les communistes ? Comme il n’en est pas question, cela prouve que les gauchistes se moquent éperdument des droits de l’homme. Ils ont soutenu le « Kampuchéa démocratique » de Pol Pot et certains d’entre eux restent accusés de complicité dans le génocide du Rwanda.

Ne vous laissez plus paralysés par des mots. Il ne sert à rien de bafouiller « je ne suis pas raciste mais... ». Tous les hommes le sont, plus ou moins, le plus et le moins représentant les formes pathogènes d’un sentiment naturel universel. En tout cas, nous le sommes sûrement moins que ceux qui viennent agresser notre culture et notre mode de vie sur notre propre sol.

Gérard Pince

1-En faisant la part de la caricature, cet album me parait plus proche de la réalité que les ouvrages commis par de pseudo intellectuels (Je pourrais raconter beaucoup d’anecdotes vécues aussi drolatiques que celles imaginées par Hergé)
2- On ne risque pas de mettre au pilon la littérature africaine puisque le continent noir n’a pas inventé l’écriture. Il en a hérité grâce à la colonisation dont on ne dira jamais assez les bienfaits: abolition de l’esclavage, rétablissement de la paix entre tribus, lutte contre la sorcellerie, vaccinations, grands travaux etc.