jeudi 5 novembre 2009

De l’Ami du Peuple : tous pourris

L’affaire Chirac révèle que le népotisme s’est généralisé sous la cinquième république . Au vu de l’augmentation de 8% de leurs impôts locaux, les parisiens apprécieront la présence à l’hôtel de ville de cinq cent chargés de mission inutiles recrutés parmi les filles, les cousines, les petits enfants de dirigeants de gauche comme de droite. Au cours de ma carrière, j’ai ainsi connu des établissements à « caractère familial ». On s’apercevait que la plupart des cadres appartenaient à quatre ou cinq familles qui s’étaient succédées dans les mêmes fonctions.

A ce népotisme s’ajoute la corruption. Les ventes d’armes se sont traduites par d’énormes retrocommissions versées à des personnalités protégées par le secret défense. La corruption ne se limite pas à ces affaires médiatisées. Elle gangrène les communes comme en témoignent ces piscines municipales vides, ces patinoires absurdes, ces rond points monumentaux qui jalonnent les routes. L’affaire Urba en son temps avait déjà illustré cette dérive générale

La corruption et le crime sont inséparables. Les medias occultent les ténébreuses affaires africaines qui ont stigmatisé la cinquième république depuis sa naissance, avec pour point d’orgue la participation au génocide de 800 000 tutsis au Rwanda. Les responsables, toujours les mêmes, toujours ces grandes consciences qui n’ont que les mots « glauque » ou « nauséabond » à la bouche, coulent des jours heureux dans les ambassades, les mairies, et les Instituts.

Les entreprises n’échappent pas à cette décomposition générale. A défaut de pouvoir appliquer le CV anonyme (dont le décret n’a jamais été publié), de grandes entreprises de l’hôtellerie et de la distribution pratiquent une discrimination raciste a l’embauche en recrutant les minorités ethniques et en laissant les blancs sur le carreau. J’ai déjà évoqué le résultat de cette politique dans les aéroports. L’autre jour dans un hôtel à 250 euros la nuitée, j’ai trouvé a 10 heures du matin, une noire qui dormait allongée devant la porte de ma chambre avec son sceau et sa serpillière. J’ai du l’enjamber pour aller prendre mon petit déjeuner. En Afrique ce spectacle est habituel. Il le sera bientôt en France.

Pendant ce temps, les préfets organisent des réunions sur l’identité nationale ouvertes, tenez vous bien, aux élus, associations, enseignants, représentants des cultes, des communautés étrangères et au public « dans toute la mesure du possible » ! Même au temps des rois, on n’aurait pas osé traiter le public d’une manière aussi méprisante. Ne participez surtout pas à cette odieuse mascarade. Imaginez vous Jean Moulin allant à la kommandantur pour discuter avec les collabos et les occupants !

Cette cinquième république qui s’est imposée grâce a un coup d’état, n’a de républicaine que le nom. Ce ne sont pas seulement les juges qu’il faudrait remplacer comme le propose notre ami Claude Reichman. Ce sont aussi tous les élus , depuis les parlementaires jusqu’aux conseillers municipaux, qui devraient être frappés d’inéligibilité en raison de leur participation à un régime ennemi du peuple. Osons le dire clairement : Il faut une nouvelle nuit du 4 août pour chasser tous ces pourris qui nous ont ruiné et qui veulent nous remplacer par des populations étrangères.

Gérard Pince