jeudi 30 juillet 2009

Immigration: La bombe des vrais chiffres !

Je demande à tous les destinataires de ce message de le diffuser le plus largement possible sur l’Internet, les blogs, les mailing listes et tous les supports disponibles afin de rompre l’omerta des politiciens et des médias. J’ajoute qu’il se veut purement factuel et s’abstient de commentaires partisans.

Ivan Rioufol et le journal Marianne se sont récemment fait l’écho de la rétention des statistiques sur l’immigration. De mon coté, j’ai constaté qu’il n’existait plus de données sur les flux migratoires depuis le dernier rapport portant sur l’année 2006. A vrai dire, ces statistiques n’ont d’ailleurs plus beaucoup de sens. Elles ne recensent pas un turc de nationalité allemande venu s’installer en France et ne prennent pas en compte la seconde ou la troisième génération issues de l’immigration. Par exemple, la jeune fille portant le Niqab qui s’exhibait dimanche dernier, sur la promenade Marcel Proust à Cabourg, est très certainement née en France et ne fait donc pas partie du stock de la population immigrée.

J’ai donc décidé d’anticiper le rapport consacré aux statistiques ethniques qui devrait être remis en septembre par Yazid Sabeg (le commissaire à la diversité et à l’égalité des chances). Le principe de ma méthode est aussi simple que l’oeuf de Christophe Colomb. Au lieu de s’égarer dans le labyrinthe administratif des différentes catégories d’étrangers ou d’immigrés, il suffit d’évaluer à contrario le stock actuel de français et européens de souche.

Nous disposons en effet d’un point de départ précis: celui de la population en 1946 (40.246.742), sachant que les étrangers et immigrés étaient alors à 88% d’ethnie européenne. On ajoute à cette population initiale l’accroissement naturel (hors immigration) jusqu’en 1974, date du regroupement familial (1) et on obtient 49.105.699 en 1975. On applique ensuite à ce dernier chiffre, les taux d accroissement naturel de trois départements français ou l’immigration est restée jusqu’à ce jour négligeable (2). On arrive ainsi en 2008 à 53 millions d’habitants pour la population d’ethnie européenne (3). Comme l’INSEE estime notre population globale à 62 millions à cette date, il en résulte que les ethnies noires, arabes et asiatiques représentent aujourd’hui 9 millions de personnes (4).

Le résultat de cette méthode correspond aux observations quotidiennes. Si certains veulent contester ce chiffre, qu’ils produisent le leur ! Face au silence des Instituts, notre calcul revêt donc, de facto, un caractère officiel.

Je reviendrai sur ce chiffre pour commenter les projections démographiques qui en résultent avec leurs conséquences politiques, sociales et économiques, mais ce sera une autre histoire.

Gérard Pince

1- Source: http://www.ined.fr/fichier/t_telechargement/19788/telechargement_fichier_fr_sd2006_t1_fm.xls
2-Neuf départements comptaient moins de 2% d’immigrés lors du recensement de 1999. J’ai retenu la Manche, les Deux Sèvres et la Vendée. Le taux moyen pondéré d’accroissement naturel de ces trois départements a atteint 0,4% pour la période 75-82, 0,3% pour 82-90 et 0,17% pour 90-2007. A titre de comparaison, entre 1999 et 2006, la Seine Saint Denis a enregistré un taux de 1,2%. Source: http://www.statistiques-locales.insee.fr/esl/accueil.asp
3-Précisément : 53.237.272
4-Il faudrait rajouter environ 500.000 clandestins.

mardi 21 juillet 2009

La burqa nuit gravement à votre santé!

Pourquoi suis-je gêné par la vue d’une burqa? Tous ceux qui sont hostiles à une réglementation répètent cette question à satiété. Pour y répondre, observons tout d’abord que la vie en société implique un partage de sensations auditives, visuelles et olfactives. En règle générale, la bonne éducation et la politesse régissent ces échanges de sensations mais la loi impose aussi de nombreuses limitations. Par exemple, on interdit le tapage nocturne, la fumée du tabac et les enseignes lumineuses qui fatiguent la rétine.

Un son ou une odeur peuvent donc altérer la santé d’autrui. Des son coté, la sensation visuelle d’un vêtement n’est pas neutre. En effet, dans une société, le rôle du vêtement ne consiste pas seulement à se protéger du froid. Il représente aussi un signal visuel qui a pour fonction d’établir une communication entre les consciences (1). En ce sens, le voile intégral transmet visuellement le message d’une culture et d’un mode de vie que je réprouve. Dans ces conditions, en m’imposant la sensation de sa burqa, la femme voilée m’oblige à partager ce qui est bon pour elle mais ce qui est mauvais pour moi. Cette vision s’avère tout aussi nuisible à ma santé que la fumée ou le bruit puisqu’elle altère à la longue mon équilibre mental. Je réponds donc à la question inaugurale: Oui, la vue de la burqa nuit gravement à ma santé et son port devrait être interdit au même titre que le tapage nocturne ou la fumée du tabac.

Il existe une alternative mais je doute qu’elle soit recommandable. On peut en effet, au nom de la tolérance, accepter tout ce que l’on voudra mais à condition que les communautés vivent dans des quartiers, des écoles, et des espaces publics séparés. Par exemple, j’admets fort bien que certains jouent du Tamtam toute la nuit à condition que cela se passe loin de chez moi. Par ailleurs, puisque les lois sont l’expression des modes de vie, on aura aussi, toujours au nom de la tolérance, des législations distinctes. Par exemple, la polygamie sera interdite ici et autorisée ailleurs. Nous aboutirons ainsi à détestable ségrégation que personne ne souhaite (2).

Vous m’objecterez que s’il fallait interdire tous les comportements et opinions qui nous indisposent, on en viendrait alors à abolir les libertés. Vous pourriez aussi remarquer que chaque individu choisit librement son comportement, et que cela n’empêche pas pour autant des lois communes. Il faut donc montrer, à présent, pourquoi les principes de tolérance et de liberté ne peuvent pas s’appliquer au cas de la burqa.

Nous sommes tous différents, physiquement, intellectuellement, moralement, socialement. Nous avons des opinions parfois opposées en matière de goûts, de couleurs, de croyances, de politique etc. Pourtant, nous parvenons à vivre en société avec des lois communes. Ce miracle tient au fait que quelles que soient nos différences, nous partageons un mode de vie quotidien et un héritage culturel commun. Comme nous participons, de surcroît, aux valeurs universelles qui sont nées sur notre sol au siècle des lumières, nous pouvons aussi communiquer avec des populations qui n’ont ni le même mode de vie, ni le même héritage culturel mais qui partagent néanmoins ces valeurs (Je pense par exemple, aux indiens ou aux japonais). Dans ce contexte, la tolérance et le respect de la liberté individuelle trouvent pleinement leur sens.

Avec l’Islam radical, nos modes de vie et nos héritages culturels s’avèrent non seulement différents mais surtout antagonistes (3). Pour les islamistes, notre mode de vie est scandaleux, tout comme le leur l’est de notre point de vue. Comme cet Islam refuse par ailleurs les valeurs universelles, on ne peut donc rien partager sinon une animosité réciproque. Tant que chaque communauté vit dans son propre pays, cette incompatibilité ne présente pas d’inconvénients majeurs. En revanche, lorsque l’Islam radical s’implante chez nous, lorsqu’il se sert du voile comme d’un drapeau pour afficher son opposition totale à notre société, il provoque de facto un climat général d’hostilité qui constitue un trouble grave à l’ordre public. Dans ce contexte, la liberté de porter la burqa devient une licence accordée aux fauteurs de troubles. C’est d’ailleurs au nom de ce principe que notre législation prohibe à juste titre le port d’insignes nazis ou l’exhibition publique de comportements allant à l’encontre de toutes les valeurs d’une société démocratique et évoluée. Dans ce cadre, l’interdiction de la burqa ne contreviendrait donc pas aux valeurs de tolérance et de liberté (4).

Je recommande donc aux membres de la mission parlementaire de se concentrer sur la notion de trouble grave à l’ordre public qui représente le meilleur angle d’attaque pour obtenir l’interdiction de la burqa en France.

Gérard Pince

1- Des bibliothèques entières ont été consacrées à la symbolique du vêtement Historiquement, il a toujours représenté un vecteur de pouvoir soit en interdisant à une catégorie de la population de porter certains vêtement (féodalisme) soit au contraire par l’obligation faite à tous de porter le même uniforme (totalitarisme).
2- En fait, cette ségrégation existe déjà de facto. L’élite qui nous exhorte à « vivre ensemble » réside dans des quartiers séparés et place ses enfants dans des écoles privées. En bref, le confort de la bonne conscience, c’est pour les riches tandis que les conséquences de la tolérance, c’est pour les pauvres.
3- Bien au-delà de la seule condition féminine, le voile intégral exprime la répression absolue de la libido et de la sexualité (excision, virginité, crimes d’honneur, polygamie etc.). Certes les cultures s’enrichissent en se côtoyant mais il s’agit dans le cas présent d’un antagonisme radical qui interdit tout rapprochement. Dans le passé, cet antagonisme des deux modes de vie était moins accusé. C’est la révolution sexuelle dans l’occident du 20 eme siècle qui a sans doute rendu le fossé infranchissable. J’ai déjà expliqué tout cela en long et en large, avec des croquis, sur
www.freeworldacademy.com/globalleader/great.htm
4- En réalité, il faudrait surtout interdire la présence en France de l’islam radical qui est à l’origine de tous ces problèmes. Je n’aime pas beaucoup la maxime révolutionnaire « pas de liberté pour les ennemis de la liberté » qui a causé des abus mais force est de reconnaître qu’elle s’applique bien à notre situation.

vendredi 17 juillet 2009

L’économie à l’heure de mon clocher

En économie comme dans les autres disciplines, il faut toujours partir de l’observation du réel avant de remonter à l’idée générale. A ce titre, un simple village permet d’observer des faits économiques qui sont souvent occultés dans une grande ville. A partir de l’examen de mon propre village normand, j’en arrive à la conclusion que ses habitants vivent de facto sous un régime partiellement communiste, que ce dernier fonctionne à la satisfaction générale, mais que sa pérennité se trouve gravement menacée.

L’activité économique vise notamment à satisfaire les besoins individuels et collectifs au moyen de biens et services. Le statut privé ou public des principaux producteurs de ces biens détermine en partie la nature du régime économique (socialiste ou capitaliste). Au niveau de mon village de 3000 habitants, j’observe tout d’abord que le service public couvre la quasi-totalité des besoins essentiels. La brigade de gendarmerie, la police municipale, la police rurale (les anciens gardes champêtres), la caserne de pompiers, veillent sur la sécurité des personnes, ce qui représente, vous en conviendrez, le premier besoin de tout individu. La santé est assurée par deux cabinets médicaux, un cabinet dentaire, trois officines d’infirmières et deux pharmacies. Il s’agit certes d’opérateurs privés mais qui ordonnancent et gèrent des dépenses couvertes par le service public (sécurité sociale). Enfin, les services publics marchands (donnant lieu à facturation) fournissent l’alimentation en eau, l’éclairage, le chauffage qui correspondent aussi à des besoins prioritaires. Le service public assure, en outre, une grande partie des besoins secondaires : L’éducation et la poste bien sur mais aussi le nettoyage des rues, l’enlèvement des déchets, la plantation et l’entretien d’espaces verts, la bibliothèque, la piscine, les courts de tennis, le cinéma intercommunal etc. La municipalité organise même des thés dansants pour que les veuves septuagénaires puissent enfin « vivre leur vie » !

Nous prétendons souvent que tous ces services seraient mieux assurés par le secteur privé. La réalité ne valide pas cette idée. La gendarmerie, omniprésente, veille jour et nuit sur la sécurité des personnes et des biens. Au moindre accident de santé, les pompiers transportent aussitôt le patient à l’hôpital le plus proche. Les rues sont toujours fleuries et dans l’ensemble le service public fonctionne parfaitement. On ne peut pas en dire autant du secteur privé. Par exemple, il vaut mieux ne pas trop compter sur les artisans et PME diverses pour l’entretien de sa maison. Le travail est cochonné et il faut tout reprendre derrière. C’est ainsi que je suis devenu tour à tour, maçon, plâtrier, vitrier, peintre, serrurier, menuisier, ébéniste, tapissier, jardinier etc.! Quant aux gargotiers, ils se sont bien goinfrés avec la baisse de la TVA. Voila une dépense publique tout à fait inutile, tout comme sont inutiles les exonérations de charges et les subventions accordées aux entreprises locales. En paraphrasant Bastiat, je paye volontiers pour des services publics que je vois mais que je ne veux pas subventionner des entreprises dont je n’ai pas l’usage. Il est donc fallacieux de clamer urbi et orbi que seul le secteur privé produit des richesses et que le service public n’est qu’un ramassis de paresseux et de parasites. Au niveau de mon village, ce sont au contraire les opérateurs publics qui couvrent les besoins essentiels.

A l’évidence tous ces biens et services impliquent des coûts qui sont couverts soit par les impôts soit par la facturation des services marchands (chauffage et électricité par exemple). Lorsque j’examine mon propre budget annuel, je constate que les principaux postes de dépenses correspondent justement aux impôts (nationaux, locaux, TVA) et aux factures de gaz, d’eau ou d’électricité. Cette situation ne me choque pas puisqu’à l’actif du bilan, c’est bien le service public qui couvre mes besoins essentiels. J’ajoute que si tous ces services étaient fournis par le secteur privé, ma dépense serait sans nul doute beaucoup plus élevée (songez au coût d’un gardiennage privé permanent). Transposé au niveau national, cet écart explique l’importance de nos déficits publics. Par ailleurs, comme certains prélèvements fiscaux sont modulés en fonction des revenus ou du patrimoine (IR et ISF), il est clair que nombre de mes voisins bénéficient de prestations identiques (sécurité et santé) tout en les payant à un moindre prix. Les plus démunis reçoivent aussi des allocations qui couvrent une partie de leurs dépenses auprès du secteur privé (supermarchés: alimentation, vêtements, électroménager). Cela signifie, qu’au moins pour les besoins essentiels, nous vivons sous le régime « a chacun selon ses besoins » qui correspond très exactement à l’idéal communiste. Cette conclusion peut paraître paradoxale mais un examen purement comptable la vérifie. Le niveau de la dépense publique et des prélèvements obligatoires au plan national reflètent , en termes financiers, la réalité de cette situation. Par ailleurs, ce communisme municipal, bien visible au niveau d’un village, fonctionne à la satisfaction générale des ruraux. Tous les sondages montrent que nos compatriotes de la France profonde sont farouchement attachés au maintien de leurs services publics. Les élus de droite, y compris les plus libéraux, ne manquent pas de s’en faire l’écho.

Et la crise dans tout cela ? Vu de mon village, il s’agit d’un épiphénomène qui arrive loin derrière la rétrogradation de Caen en deuxième division ou l’interdiction de la pêche aux coques dans le marais des Veys. Bien que ce village comporte toutes les catégories sociales, son armature repose néanmoins sur un noyau de gros possédants ruraux, d’épargnants et de retraités aisés. Pas de frimeurs ici ! Des herbages, des bois, de la pierre et des rentes solides. Certes, les jeunes vont de galères en galères mais ils ont eu la sagesse de rester dans les parages. Ils bénéficient donc de l’aide des parents (hébergement, donations etc.). Sur le plan politique, lors des élections européennes, tous les seniors étaient devant la mairie dès l’ouverture du scrutin, bulletin de vote UMP en main. En bref, l’amortisseur social et politique joue à plein.

A présent, je vais vous chuchoter à l’oreille le grand secret de cette vision idyllique. Dans mon village, hélas, on ne trouve pas de « chances pour la France ». L’insécurité n’existe pas. En dehors des absences prolongées, les maisons restent ouvertes. On ne verrouille pas sa voiture en ville. N’étant pas harcelées, les postières et toutes les préposées des services publics sont charmantes. Détendus, toujours disponibles, toujours serviables, les gendarmes ne font la « grosse voix » que pour la forme. Ah ! Si vous saviez comme c’est bon de vivre entre français! A l’évidence, les habitants des grandes villes ont perdu tout cela, c'est-à-dire l’essentiel. Ils payent les mêmes prélèvements que les nôtres mais en retour ils ne reçoivent que des prestations médiocres. La sécurité n’est plus assurée. Les classes des collèges sont encombrées d’illettrés. On perd un temps fou à la poste ou à la mairie à cause des fantômes qui parlent à peine français. Les rues sont de plus en plus sales etc. Ayant vécu à Paris dans un quartier pourtant protégé (le 16eme) j’ai souvent ressenti cette détérioration. Elle résulte de l’immigration massive dans les villes. Au moins pour le moment, nos villages sont encore épargnés.

Certes, ce communisme municipal devrait se réformer. Il faut revoir d'urgence le système de santé et les retraites mais il ne faut pas se tromper de diagnostic. En réalité, réformes ou pas, c’est l’immigration qui condamne inéluctablement notre « exception française » puisqu’elle est responsable d’environ 80% du déficit structurel des finances publiques (se reporter sur ce point à : http://www.freeworldacademy.com/globalleader/IMMIG.htm). De plus, elle se diffuse partout, et les moindres villages subiront un jour les mêmes maux que la région parisienne. La solidarité, compréhensible et acceptable entre français, apparaîtra de plus en plus comme le tribut versé à des minorités violentes pour acheter la paix civile à titre précaire. Nos pimpants villages ressembleront alors à bien des « villages » de l’ouest américain: des cabanes dispersées autour d’une station d’essence déglinguée avec en prime Mad Max au coin de la rue !

C’est donc aux Français de choisir: ou bien, ils veulent conserver l’essentiel de leurs acquis et ils doivent alors inverser les flux migratoires. Ou bien, ils veulent accueillir toute la misère du monde et la ruine de l’Etat fera place à la loi de la jungle, au sens propre et figuré. Ce message se veut pédagogique à l’usage des électeurs de gauche: on peut vivre un jour de bons sentiments mais on ne peut pas vivre toute une vie sans un minimum de logique.

Gérard Pince

mercredi 15 juillet 2009

Obama en Afrique

Obama a tenu à Accra le même discours que Nicolas Sarkozy à Dakar en invitant les africains à se prendre en main au lieu d’imputer leurs échecs à l’Occident. Alors que les médias ont caricaturé les propos de notre Président, ceux d’Obama sont évidemment encensés. Il est vrai que pour les africains, Obama est un « frère ». Voila qui en dit long sur le racisme anti blanc qui prévaut sur ce malheureux continent.

A propos de la forteresse de Cape Coast que j’ai visitée, je crois devoir préciser que ses plus somptueux appartements étaient réservés pour les roitelets noirs qui vendaient aux commerçants portugais leurs propres sujets ou leurs prisonniers des autres tribus. D’ailleurs les canons de Cape Coast sont tournés vers la mer et non vers l’intérieur. Les portugais n’avaient rien à craindre de leurs partenaires africains. Ils se méfiaient en revanche des vaisseaux de la concurrence hollandaise ou anglaise.

Après l’interdiction de la traite, l’imposante forteresse est devenue la principale base anglaise d’où partaient les colonnes militaires qui ont aboli l’esclavage au Ghana et colonisé le pays. On ne le répètera jamais assez : c’est la colonisation qui a éradiqué l’esclavage endémique qui sévissait en Afrique.

Je sais que mes propos vont encore contrarier les « africanistes ». Je les ai souvent croisés en Afrique dans les réceptions de nos ambassades. Ils rencontraient des chercheurs africains dans des maquis en buvant une bière fraîche. Alourdis par les secrets ainsi recueillis, ils repartaient vers leurs bibliothèques pour écrire des inepties.

Très « Pince sans rire », je les ai souvent promenés dans les campements des noirs qui sont redevenus les esclaves des touaregs et des maures. Dans ces cas là, prendre l’air absent et regarder ailleurs!

Pauvres types! Et ce sont eux qui prétendent nous donner des leçons!

Gérard Pince

La barbarie universelle

les médias et les « anti intellectuels » soutiennent les musulmans Ouigours qui ont massacré avec des couteaux, des bâtons et des pierres 137 paisibles citoyens qui avaient le seul tort d’appartenir à l’ethnie Han (1). De la Chine à la Suède en passant par la France, c’est toujours le même scénario. Des fanatiques détruisent, incendient et agressent au nom d’une idéologie à base de racisme et de religion.

Confronté à cette barbarie universelle, le pouvoir chinois se défend au moyen d’une sévère répression. Il a raison. En revanche, en abolissant la peine de mort, la France s’est privée du seul châtiment susceptible de dissuader des « jeunes » et des « petits » de suivre l’exemple du chef du gang des barbares. Dans le contexte actuel, Fofana sortira de prison à 50 ans. Ce sera le bon age pour entamer une carrière politique à la faveur du remplacement de la population.

Le voile intégral représente l’étendard de cette déferlante haineuse. Son port trouble gravement l’ordre public. Il faut donc l’interdire par la loi ou par décret et en faire respecter l’application en expulsant les contrevenantes étrangères ou en prononçant la déchéance de leur nationalité française.

Ce combat sera difficile en raison de la position de l’église catholique. Par exemple, le cardinal vingt trois ne trouve pas « que les femmes dénudées qu’on met sur les affiches pour faire de la réclame sont beaucoup plus respectées que les femmes qu’on englobe dans une burqa”. On savait déjà que l’église soutenait l’immigration et les sans papiers. Au nom de la solidarité des obscurantismes, elle se porte à présent au secours de l’islam radical. Au lieu de condamner la liberté des femmes, elle ferait mieux de se pencher sur les perversités sexuelles commises par ses préposés en Irlande ou aux Etats unis !(2)

Les bonnes âmes prétendront que je pratique l’amalgame. En fait, tout l’effort de la raison, depuis Aristote, consiste à dépasser la diversité des apparences pour retrouver les catégories et les lois qui régissent la réalité. On nous dit aujourd’hui qu’il ne faut plus "catégoriser". Par exemple, il ne faudrait donc plus parler de la catégorie des vertébrés! Il faudrait revenir à une sorte pensée animiste traitant d’une manière spécifique chaque entité naturelle.

Je ne me plierai certainement pas aux injonctions des églises et de tous les pseudo intellectuels qui veulent réhabiliter une mentalité prélogique afin d’anéantir tout espoir de retour à la civilisation. Plus que jamais, le camp de la Liberté doit regrouper tous les amis de la Raison et renouer avec l’héritage de 1789. C’est du moins le voeu que je forme pour ce 14 juillet.

Gérard Pince

1-je suis bien conscient de la situation particulière des ouigours par rapport à la colonisation chinoise mais cela n'excuse pas la barbarie des émeutes, avec la décapitation et le dépeçage d'innocentes victimes. J'ajoute que l'argument de la colonisation mérite d'etre relativisé. La région concernée fait partie de la Chine depuis 1753 ( l'appartenance de Nice à la France est plus récente). Auparavant, cette région désertique était surtout parcourue par des nomades comme sa voisine mongole. Imaginez que les sioux du Montana se révoltent? Devrons nous les soutenir en riposte à la colonisation américaine? Les frontières de la chine sont reconnues par la communauté internationale et je ne vois pas au nom de quel principe on empêcherait les nationaux d'une région de se déplacer dans une autre ( même si la tentation se restreindre de tels déplacements internes existe toujours comme l'illustre le cas de la Corse). En substance, cet argument ne me semble donc pas opérationnel. J'observe d'ailleurs qu'al Qaida soutient les contestataires non parce qu'ils sont ouigours mais parce qu'ils sont musulmans. Cette turbulence des minorités musulmanes se manifeste d'ailleurs non seulement en Chine mais aussi en Inde, en Tailande et aux Philippines (sans parler de nos propres pays mais il est vrai que nous y serons bientôt minoritaires ce qui réglera le problème!).
2- Le cardinal Vingt -trois préside la conférence épiscopale et représente la voix officielle de l'église catholique en France. Interrogé sur la burqa, il a clairement manifesté son opposition à une réglementation. Vous trouverez son intervention sur le site suivant:
http://www.chretiente.info/200906295924/mgr-vingt-trois-face-a-la-burqa/ . Je n'en ai repris qu'une phrase mais ils se trouve que l'argument qu'elle contient a été avancé en premier lieu par les autorités saoudiennes. A vrai dire, je ne vois pas en quoi la nudité d'une femme (ou d'un homme) sur une publicité pour des maillots de bain serait attentatoire à la dignité des personnes. Pour que ce soit le cas, il faudrait que la nudité fut considérée comme une manifestation honteuse ou dégradante. Or la nudité est entrée depuis belle lurette dans les moeurs notamment dans les pays nordiques et germaniques. Par ailleurs, la nudité des femmes était autrefois stigmatisée en raison de la répression de leur sexualité. Aujourd'hui les femmes d'occident ( y compris les adolescentes) se sont sexuellement libérées et l'argument du cardinal Vingt-trois me parait donc complètement anachronique. Objectivement, il vient bien au secours de l'Islam radical. S'agissant du soutien à l'immigration, il faut souligner le rôle essentiel du Secours catholique, aux cotés de la Cimade protestante, et qui est à la pointe de toutes les manifs en faveur des sans papiers. Il existe par ailleurs de très nombreuses organisations annexes qui sont également animées par des catholiques et que vous trouverez sur le web. Ce sont des faits. Ayant été élevé dans la culture catholique, je les regrette vivement mais c'est ainsi.