samedi 21 mai 2011

DSK ne peut pas être coupable. Son accusatrice est une menteuse.

Comme le disait Voltaire, un viol est aussi difficile à commettre qu’à prouver. Comment peut-on imaginer qu’un homme de soixante-deux ans, et qui ne ressemble pas à un athlète, puisse tenter de violer une Africaine de trente-deux ans et d’un mètre quatre-vingt ? Relisez bien l’acte d’accusation que la décence nous interdit de reproduire. Je prétends qu’il est matériellement impossible d’exécuter les actes décrits en dehors d’un rapport consenti.

Dans ce contexte, les tests ADN attendus pourraient démontrer qu’il y a bien eu un rapport, mais les faits excluent la possibilité d’un viol. J’en déduis que la plaignante est une menteuse ou l’instrument d’une machination.

Je suis hostile à toutes les idées de DSK, mais la logique m'interdit de me joindre à cette curée.

1- On invoque des précédents qui ne valent rien. Dans chacune de ces affaires, on trouve toujours des « victimes » à retardement qui espèrent gagner en notoriété (souvenons-nous des affaires Baudis ou Dutreau). On en arrive à confondre la séduction avec un crime, en oubliant que ce sont les femmes qui harcèlent souvent les hommes de pouvoir. Enfin, il faut tenir compte du contexte américain. Sourire à une fille dans un ascenseur est déjà une agression sexuelle ! Quant à la justice américaine, se souvenir de l’enquête sur l’assassinat de Kennedy.