samedi 21 mai 2011

DSK ne peut pas être coupable. Son accusatrice est une menteuse.

Comme le disait Voltaire, un viol est aussi difficile à commettre qu’à prouver. Comment peut-on imaginer qu’un homme de soixante-deux ans, et qui ne ressemble pas à un athlète, puisse tenter de violer une Africaine de trente-deux ans et d’un mètre quatre-vingt ? Relisez bien l’acte d’accusation que la décence nous interdit de reproduire. Je prétends qu’il est matériellement impossible d’exécuter les actes décrits en dehors d’un rapport consenti.

Dans ce contexte, les tests ADN attendus pourraient démontrer qu’il y a bien eu un rapport, mais les faits excluent la possibilité d’un viol. J’en déduis que la plaignante est une menteuse ou l’instrument d’une machination.

Je suis hostile à toutes les idées de DSK, mais la logique m'interdit de me joindre à cette curée.

1- On invoque des précédents qui ne valent rien. Dans chacune de ces affaires, on trouve toujours des « victimes » à retardement qui espèrent gagner en notoriété (souvenons-nous des affaires Baudis ou Dutreau). On en arrive à confondre la séduction avec un crime, en oubliant que ce sont les femmes qui harcèlent souvent les hommes de pouvoir. Enfin, il faut tenir compte du contexte américain. Sourire à une fille dans un ascenseur est déjà une agression sexuelle ! Quant à la justice américaine, se souvenir de l’enquête sur l’assassinat de Kennedy.

vendredi 20 mai 2011

Second roman consacré à l'Afrique

Les éditions de l’Harmattan viennent de publier mon second roman intitulé :

LA PROIE DU MAL
Épopée au cœur de l’Afrique contemporaine.
Auteur : Gérard Pince
ISBN : 978-2-296-54709-4

Si vous ne le trouvez pas chez votre libraire en raison de sa parution récente, vous pouvez soit le lui commander, soit l’acheter électroniquement en cliquant sur www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=34143


Au lendemain des indépendances, les populations africaines connaissent encore le calme et la paix. Un coup d’État mené par des soudards sanguinaires va réveiller tous les vieux démons et entraîner le pays dans l’abîme.

Comment les manigances de quelques individualités subalternes vont-elles conduire la France à soutenir ce coup d’État ? Comment la bêtise des nouveaux dirigeants, les luttes de sérail des conseillers blancs et la démence d’un coopérant français vont-elles plonger ce pays dans les ténèbres ? Le roman décrit cet engrenage et l’enfer hallucinants d’une Afrique qui devient la proie du mal.

Le diable est bien présent dans cette histoire et prend tour à tour les figures de la cupidité, de l’ignorance et de la folie.

Au lieu d’inventer un pays imaginaire, j’ai rassemblé au Tchad sur une période de trois ans, des évènements qui se sont déroulés dans plusieurs pays d’Afrique après les indépendances. Les faits, les anecdotes et certains dialogues retranscrivent souvent mes observations au cours de différents séjours en Afrique.