mardi 3 décembre 2013

Le grand retour.

Nous sommes un peuple européen, de culture gréco-latine, de tradition chrétienne et porteur du flambeau des libertés, de la science et de la civilisation. Nous ne voulons pas « vivre ensemble » sur le territoire qui nous appartient avec des populations étrangères à ces valeurs. Toutes les crises que nous subissons (comptes publics (1), logement, travail, éducation, sécurité) sont les contrecoups de la substitution démographique qui s’opère sous nos yeux.

La réponse au grand remplacement est le grand retour. Il implique le rétablissement du droit du sang, la prohibition de l’Islam (comme en Angola), l’interdiction de toute immigration en provenance des pays extérieurs à l’Union européenne, la suppression des prestations sociales (allocations familiales notamment) versées aux étrangers, le renvoi de ceux qui sont au chômage (comme en Arabie Saoudite qui expulse 900 000 Africains), l'abolition de la double nationalité, la déchéance de citoyenneté pour les naturalisés en cas de peines délictuelles ou criminelles.

Certains se demandent comment nous pourrions appliquer ces mesures. Pratiquement, il suffirait de refouler dans des cantons frontaliers gérés par l’office des réfugiés de l'ONU ceux qui ne s’y soumettraient pas (Comme ce fut le cas en Palestine lors de la création d’Israël et nul ne s’en est indigné !).

Ce programme exige un changement du système qui nous ligote comme Gulliver. Une dissolution ramènerait au pouvoir l’ancienne majorité. Faut-il attendre les prochaines élections présidentielles alors que chaque jour qui passe fait pencher le rapport des forces en notre défaveur ? Inspirons-nous plutôt de l’exemple ukrainien en participant massivement à la manifestation prévue le 26 janvier par « jours de colère ». L’heure est venue d’enclencher un processus pour nous libérer des psychopathes qui veulent nous remplacer !

Gérard Pince

1— Lire « Les Français ruinés par l’immigration ». Cliquez sur : http://www.amazon.fr/Les-Fran%C3%A7ais-ruin%C3%A9s-par-limmigration/dp/2841912787 pour le commander. En 2011, les immigrés des pays tiers (extérieurs à l’Union européenne) et leurs descendants ont entraîné un déficit de 65 milliards sur un total de 104. La crise de la dette est donc bien celle de l’immigration et tous les efforts d’austérité que l’on impose aux Français proviennent du refus de la réguler.