jeudi 11 avril 2013

Pour un Printemps français !


Je n’ai pas l’habitude de fouiller dans les poubelles mais les déclarations de patrimoine du Président et de certains de ses ministres relèvent de la bouffonnerie. La valeur des biens immobiliers est grossièrement minorée. Des patrimoines importants ne comportent que quelques milliers d’euros en liquidités alors qu’un particulier qui n’aurait que 0,5 % de son actif en cash serait incapable de faire face à ses dépenses courantes ! Cet étalage nauséabond de mensonges est à mon avis plus grave que l’affaire Cahuzac qui ne concerne qu’une seule personne.

De plus, Hollande et son gouvernement viennent encore d’afficher leur incompétence en proposant de nouveaux comités ou des mesures qui existent déjà. Par exemple, la Banque de France connaît les filiales des banques françaises dans les paradis fiscaux ainsi que leurs activités puisque le Trésor les utilise parfois pour y domicilier les recettes d’exportation de certains états africains en garantie des prêts qui leur ont été accordés !

Au lieu de s’indigner, il convient de rechercher les solutions. Un remaniement ne changerait rien. Un référendum ne serait qu’une opération de blanchiment d’un parti socialiste corrompu jusqu’à la moelle. Une dissolution ramènerait au pouvoir l’ancienne majorité avec une pincée de députés du Front national. Voulons-nous vraiment revivre le passé ? Toutes ces mesures consistent à demander aux pyromanes d’éteindre l’incendie !

Le sursaut doit venir d’un Printemps français qui ferait éclore un gouvernement provisoire afin de convoquer une assemblée constituante pour remettre les compteurs à zéro. Puisque tous les élus ont failli, puisqu’ils sont tous coupables, on devrait leur interdire d’y siéger. On aurait ainsi une nouvelle représentation de la société civile et enfin la possibilité de poser sans tabous les graves problèmes que connaît notre pays.

mardi 2 avril 2013

La France en panne.



Si vous avez aimé le numéro comique de Hollande en petit mécano avec sa boite à outils, vous éclaterez de rire en lisant les aventures du président Delande dans « La conspiration des magiciens », mon dernier roman (1).

En vérité, François Hollande peut gagner son pari d’inverser la courbe du chômage. Les indicateurs américains s’améliorent et la croissance reste forte dans les pays émergents. Les bourses montent, ce qui signifie que les investisseurs anticipent une reprise en 2014. En dépit du soubresaut chypriote, l’épargnant avisé arbitre une partie de ses fonds en euros contre des actions dans des secteurs porteurs. Notre rusé président escompte les effets de cette embellie en se souvenant que Lionel Jospin en avait bénéficié dans les mêmes circonstances.

Toutefois, le creusement des déficits en 2012 risque de contrarier cet attentisme. Hollande a osé prétendre qu’il lui était impossible de réduire les dépenses votées par l’ancienne majorité ! Cette affirmation illustre sa duplicité puisqu’il pouvait recourir à un collectif budgétaire. Tant que les marchés financiers n’auront pas montré les dents, il ne fera rien qui puisse mécontenter les catégories privilégiées qui bloquent toute réforme de la société depuis des décennies.

L’absence d’alternative représente son principal atout. Le programme économique de Marine Le Pen est aussi déficient que celui de Mélenchon. Tant qu’elle s’obstinera à vouloir sortir de l’euro, elle se privera des voix des quinze millions de retraités qui ne souhaitent pas revenir à une monnaie de singe et le vote en sa faveur restera protestataire. Par ailleurs, les propositions de l’UMP sont inaudibles d’autant plus que sa frange libérale soutient activement l’immigration parce qu’elle profite à court terme au patronat et aux classes dirigeantes. L’opposition institutionnelle n’apporte donc aucune solution.

Contrairement à la propagande des médias et des instituts de sondage, je crois que la population est plus préoccupée par l’insécurité et les prémisses d’une guerre civile que par le chômage dont l’invasion est d’ailleurs la cause principale.

Je vous annonce à ce sujet la sortie prochaine, aux éditions Godefroy de Bouillon de mon ouvrage intitulé « les Français ruinés par l’immigration ». Ce document explosif taille en pièces les arguments des « élites » qui prétendent qu’elle nous enrichit. Fondé sur les chiffres de la comptabilité nationale de 2011, il démontre au contraire que la crise de la dette publique est celle de l’immigration en provenance des pays tiers (2). Cela signifie que tous les efforts d’austérité que l’on impose aux Français proviennent du refus de la réguler !

Comment interrompre cette hémorragie qui ruine nos finances publiques et le budget des familles ? Les solutions existent mais qui aura le courage de les appliquer ?

Gérard Pince

1- http://www.amazon.fr/La-conspiration-magiciens-G%C3%A9rard-Pince/dp/2841912744

2- Extérieurs à l’union européenne à 27.



mercredi 27 février 2013

La conspiration des magiciens


      Pour échapper à la morosité, je vous invite à lire mon quatrième roman « La conspiration des magiciens » qui vient d’être publié par les éditions Godefroy de Bouillon.

     Ce récit provoque un éclat de rire à chaque page.

     Des dictateurs meurent dans des conditions insolites et une secte mystérieuse revendique leur assassinat au moyen d’envoûtements ! S’agit-il d’un nouveau péril terroriste ou bien d’un simple canular ?

     Une femme moderne, un général français et un étrange directeur de la CIA se lancent à la poursuite des magiciens. Cette équipe loufoque parviendra-t-elle à les éliminer ?

     J'ajoute que les phénomènes psychiques décrits par ce roman ne relèvent pas de l’anticipation. Le projet « Stargate » a bien existé. Les manipulations du subconscient visant à influencer autrui sont déjà vulgarisées aux États-Unis.

     Commandez vite en cliquant sur le lien suivant :

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Gérard Pince

dimanche 24 février 2013

L'Afrique à la dérive


     Dans le billet précédent, j’écrivais que les forces françaises reprendraient aisément le contrôle des villes du Nord mais qu’il serait difficile de pacifier leurs hinterlands. J’étais alors trop optimiste puisque l’insécurité se propage à toute l’Afrique de l’Ouest jusqu’au Cameroun et gagne même des régions côtières comme le Bénin.

     On se réjouit de voir notre pays remplir une mission civilisatrice en résistant au déferlement de la barbarie mais à l’évidence les racines du mal sont trop anciennes et l’entreprise trouvera vite ses limites. La montée en puissance d’un islam agressif se conjugue en effet avec la dislocation des états fictifs créés par la colonisation. On a chassé le naturel en séparant des tribus par des frontières artificielles, et en obligeant des populations que tout opposait à vivre ensemble. Or, en Afrique les races se mélangent peu, même lorsque leurs territoires sont étroitement imbriqués comme dans le Nord Cameroun où une famille française a été enlevée. Cette région, que je connais bien, ressemble à un étonnant patchwork peuplé par des Toupouris (agriculteurs bantous), des Arabes, des Haoussas, des Foulbés avec leurs sultanats et leurs esclaves, et enfin des montagnards qui subsistaient comme au temps de la préhistoire avant l'arrivée des missionnaires. Il serait plus sage de laisser ces ethnies retrouver leurs niches écologiques ancestrales. La stabilité du continent y gagnerait sûrement.

     Le péril terroriste mais aussi le banditisme et l’insécurité générale découlent de la déliquescence des états. Cette situation impose une nouvelle vision de la présence européenne en Afrique. Au nom du réalisme, il faut sans doute se limiter à la défense des enclaves minières ou pétrolières et des comptoirs commerciaux qui drainent le coton, le cacao et les autres denrées vers les côtes. À l’évidence, le temps des coopérants et des humanitaires est révolu (1). On ne peut plus assurer leur sécurité.

     Il convient surtout d’éviter la contagion de cette anarchie en prohibant toute immigration en provenance de ces régions. Le mal est déjà présent comme l’illustrent les attaques de trains ou d’autobus et les meurtres de policiers et de collégiens qui assombrissent l’actualité quotidienne. Nos compatriotes attendent avec impatience que l’armée revienne en France pour y combattre le terrorisme au lieu de poursuivre des spectres dans les sables du désert.

Gérard Pince

1— J'ai essayé de le faire revivre dans mon roman « La proie du mal » disponible sur Amazon en cliquant sur le lien suivant :
http://www.amazon.fr/Proie-Epop%C3%A9e-Coeur-lAfrique-Contemporaine/dp/2296547095



vendredi 18 janvier 2013

A propos du Mali

La rébellion des Touaregs est un phénomène récurrent depuis les indépendances, notamment au Mali. Je vivais dans ce pays au moment où furent concrétisés en 1996 les accords de paix avec le gouvernement. J’ai alors sillonné, avec une escorte militaire, malienne toutes les pistes de Tombouctou à Tessalit dans l’extrême nord, et de Gao à Menaka, pour financer des infrastructures en faveur de populations oubliées. Depuis cette époque, l’arrivée de terroristes algériens, la propagande d’al qu’Aida et plus récemment l’abondance d’armes en provenance de Libye sont à l’origine de la reprise des hostilités.

Il ne faut pas se tromper sur le diagnostic. Il ne s’agit pas d’une guerre de religion entre des islamistes et des musulmans modérés. Les Touaregs n’ont jamais pratiqué le fanatisme en matière de culte (1). En revanche, il existe bien un antagonisme atavique entre les nomades de tradition esclavagiste du Nord (Touaregs, Maures, Arabes) et les Noirs du Sud (2), sur fond de problèmes de pâturages opposant comme partout les pasteurs aux agriculteurs. Ce conflit ancestral est d’abord ethnique (pour ne pas dire racial). L’idéologie salafiste (avec la charia et ses séquelles) correspond à la mentalité des terroristes algériens, mais ne représente pour les Touaregs qu’un alibi opportuniste pour se venger des Noirs. Pour l’essentiel, nous avons donc affaire à des nationalistes (1.500.000 au Mali et au Niger) qui revendiquent leur droit de vivre en autonomie.

Au vu de cet arrière-plan historique et ethnique, quels sont les atouts et les risques de l’opération française ? Le Mali n’est pas l’Afghanistan. En dépit de l’immensité de son territoire et de frontières imaginaires avec l’Algérie, la Mauritanie et le Niger, tout le trafic de véhicules passe par un nombre réduit de grands corridors. Même les chameaux ne vont pas partout d’autant plus qu’ils sont tributaires des points d’eau. Les massifs « montagneux » se composent surtout de pitons et de rocailles, sans aucune verdure, et où les possibilités de camouflage restent aléatoires. En revanche, à l’est de Gao, les pistes qui rejoignent le Niger traversent une région de dunes arborées propice aux embuscades (3). En principe, les forces françaises devraient donc reprendre aisément le contrôle des villes du Nord mais il sera très difficile de pacifier leurs hinterlands (4).

Le plus grand risque encouru est d’ordre humanitaire. Comment réagirait l’opinion internationale si l’armée malienne se livrait, à l’abri des Français, à des exactions à l’égard des populations civiles ? Lors des conflits précédents, les Touaregs n’ont dû leur salut qu’à une émigration vers la Mauritanie, la Libye et l’Algérie. Souvenons-nous du Rwanda. Une guerre ethnique est toujours porteuse de massacres de masse.

Certes, on ne peut pas tolérer la création d’une zone terroriste au cœur de l’Afrique mais puisque la menace concerne toute l’Europe et les États-Unis, il me semble inadmissible que nous nous retrouvions si seuls. Ceux qui nous félicitent seront les premiers à nous montrer du doigt en cas de grosses bavures. À mon humble avis, après avoir sécurisé Bamako et Mopti, l’armée française ne devrait plus bouger tant qu’elle n’aura pas reçu le renfort de contingents européens et américains. Nous savons bien que l’Afrique sera toujours un fardeau pour l’homme blanc mais ce n’est pas une raison pour que les Français en supportent tout le poids.

Gérard Pince

1— Quand j’étais sur place, les excès provenaient surtout de Noirs christianisés convertis à l’islam radical grâce à la propagande wahhabite financée par l’Arabie saoudite (notamment au pays Dogon).

2— Les Touaregs possèdent aujourd’hui encore des esclaves noirs : les « Bellah »

3— C’est sur cet axe conduisant de Gao à Ménaka en direction de la frontière du Niger que les combats ont été les plus violents par le passé.

4— En vérité, cette région n’a jamais été totalement sûre même au temps de la colonisation française.

lundi 12 novembre 2012

Grand succès de la marche contre le fascisme islamiste


La marche contre le fascisme islamiste a rassemblé près de trois mille personnes à l’appel de Résistance Républicaine animée par la très courageuse Christine Tasin. Les médias n’en ont pas dit un mot ! Faut-il s’en indigner ou les supplier ? Leur omerta signifie qu’ils ont choisi leur camp !


Sur le parcours, j’ai vu des « musulmans modérés » se boucher les oreilles. Ils préfèrent sans doute écouter les propos ignobles de la sœur de Merah, le tueur d’enfants, qui est devenu l’idole des « Chances pour la France ». On nous prévient que ceux qui n’aiment pas « les étrangers » devront quitter le pays. Cela doit rappeler quelque chose aux natifs d’un ancien département français. Au bout du compte, ce sera bien aujourd’hui comme hier et ici comme ailleurs, la valise ou le cercueil !

Beaucoup de ceux que l’on était en droit d’attendre ne sont pas venus. Faut-il leur expliquer comme l’a fait notre ami Renaud Camus que le grand remplacement c’est maintenant ? Et que dire de l’immense marais animé par la sainte frousse ? Doit-on multiplier les colloques et autres conventions pour le convaincre ? Il applaudissait Pétain et le lendemain il chérissait de Gaulle. Soyez vainqueurs et il se portera comme un seul homme à vos côtés !

En fait, de nombreux compatriotes se bercent d’illusions en fondant leurs espoirs sur les prochaines élections. Tout comme les conservateurs américains, nous les perdrons puisque les nouveaux arrivants s'exprimeront contre nous. Avec le droit de vote octroyé aux étrangers que l’on fait venir par millions, le suffrage universel n’a plus aucun sens et devient l’arme fatale des envahisseurs. Il faut le dire avec gravité : un pouvoir corrompu est en train d’assassiner la république.

Encore une fois, félicitons Christine, Pierre et tous les organisateurs. Ils nous ont redonné une lueur d’espoir.

mercredi 7 novembre 2012

Les enseignements d'une élection



C’est bien connu, en Amérique, tout est possible ! Dans ce pays béni par Dieu, un individu issu de la pègre de Chicago peut devenir président et se faire réélire.


Conformément aux prédictions du choc des civilisations, les électeurs non blancs se sont déterminés en fonction de leur appartenance ethnique. C’est ainsi que 70 % des Latinos et 90 % des noirs ont choisi Obama. Ce vote raciste illustre les limites du suffrage universel dans une société multiculturelle. Faites venir toujours plus d’immigrés, donnez-leur le droit de vote et vous êtes assurés de conserver le pouvoir par le biais d’un remplacement de population ! Nous avons connu le même phénomène en France avec l'adhésion massive des quartiers musulmans en faveur de Hollande. Clairement, nous retournons au tribalisme.

Mais les minorités ne suffisent pas à tout expliquer. Les sondages montrent que dans leur majorité, les suffrages des femmes et des jeunes se sont portés sur Obama. La société se féminise en effet de plus en plus. Avec la décomposition des familles, les garçons sont souvent élevés par leur mère. À l’école ou au lycée, ils retrouvent des maîtresses qui ont entièrement colonisé l’éducation nationale. Au terme de ce parcours, ils partagent des valeurs privilégiant le confort, la douceur, et la libido. Ils trouvent Obama « cool » ! Dans son dernier discours n’a-t-il pas évoqué une Amérique généreuse, compatissante et tolérante ? Rien que de belles émotions ! Voilà qui assure le vote des femmes et d’une jeunesse androgyne.

Contrairement à Ivan Rioufol, je pense que la société occidentale évolue vers la mollesse et le narcissisme des civilisations décadentes. La gauche française surfe sur cette tendance mais le réveil risque de s’avérer tragique. En effet, au vu de la composition ethnique de notre immigration et de ses rancunes historiques, je doute que l’avenir soit « cool » pour nos descendants. Dans deux ou trois décennies, ils n’auront plus le choix qu’entre la valise ou le cercueil.

Je participerai samedi prochain à 14 heures, place Denfert-Rochereau,  à la marche contre le fascisme islamiste. C’est pour moi une question d’honneur même si je sais bien que ce mot n'a plus aucun sens. À 73 ans, je veux pouvoir me regarder dans la glace en me rasant.