lundi 12 novembre 2012

Grand succès de la marche contre le fascisme islamiste


La marche contre le fascisme islamiste a rassemblé près de trois mille personnes à l’appel de Résistance Républicaine animée par la très courageuse Christine Tasin. Les médias n’en ont pas dit un mot ! Faut-il s’en indigner ou les supplier ? Leur omerta signifie qu’ils ont choisi leur camp !


Sur le parcours, j’ai vu des « musulmans modérés » se boucher les oreilles. Ils préfèrent sans doute écouter les propos ignobles de la sœur de Merah, le tueur d’enfants, qui est devenu l’idole des « Chances pour la France ». On nous prévient que ceux qui n’aiment pas « les étrangers » devront quitter le pays. Cela doit rappeler quelque chose aux natifs d’un ancien département français. Au bout du compte, ce sera bien aujourd’hui comme hier et ici comme ailleurs, la valise ou le cercueil !

Beaucoup de ceux que l’on était en droit d’attendre ne sont pas venus. Faut-il leur expliquer comme l’a fait notre ami Renaud Camus que le grand remplacement c’est maintenant ? Et que dire de l’immense marais animé par la sainte frousse ? Doit-on multiplier les colloques et autres conventions pour le convaincre ? Il applaudissait Pétain et le lendemain il chérissait de Gaulle. Soyez vainqueurs et il se portera comme un seul homme à vos côtés !

En fait, de nombreux compatriotes se bercent d’illusions en fondant leurs espoirs sur les prochaines élections. Tout comme les conservateurs américains, nous les perdrons puisque les nouveaux arrivants s'exprimeront contre nous. Avec le droit de vote octroyé aux étrangers que l’on fait venir par millions, le suffrage universel n’a plus aucun sens et devient l’arme fatale des envahisseurs. Il faut le dire avec gravité : un pouvoir corrompu est en train d’assassiner la république.

Encore une fois, félicitons Christine, Pierre et tous les organisateurs. Ils nous ont redonné une lueur d’espoir.

mercredi 7 novembre 2012

Les enseignements d'une élection



C’est bien connu, en Amérique, tout est possible ! Dans ce pays béni par Dieu, un individu issu de la pègre de Chicago peut devenir président et se faire réélire.


Conformément aux prédictions du choc des civilisations, les électeurs non blancs se sont déterminés en fonction de leur appartenance ethnique. C’est ainsi que 70 % des Latinos et 90 % des noirs ont choisi Obama. Ce vote raciste illustre les limites du suffrage universel dans une société multiculturelle. Faites venir toujours plus d’immigrés, donnez-leur le droit de vote et vous êtes assurés de conserver le pouvoir par le biais d’un remplacement de population ! Nous avons connu le même phénomène en France avec l'adhésion massive des quartiers musulmans en faveur de Hollande. Clairement, nous retournons au tribalisme.

Mais les minorités ne suffisent pas à tout expliquer. Les sondages montrent que dans leur majorité, les suffrages des femmes et des jeunes se sont portés sur Obama. La société se féminise en effet de plus en plus. Avec la décomposition des familles, les garçons sont souvent élevés par leur mère. À l’école ou au lycée, ils retrouvent des maîtresses qui ont entièrement colonisé l’éducation nationale. Au terme de ce parcours, ils partagent des valeurs privilégiant le confort, la douceur, et la libido. Ils trouvent Obama « cool » ! Dans son dernier discours n’a-t-il pas évoqué une Amérique généreuse, compatissante et tolérante ? Rien que de belles émotions ! Voilà qui assure le vote des femmes et d’une jeunesse androgyne.

Contrairement à Ivan Rioufol, je pense que la société occidentale évolue vers la mollesse et le narcissisme des civilisations décadentes. La gauche française surfe sur cette tendance mais le réveil risque de s’avérer tragique. En effet, au vu de la composition ethnique de notre immigration et de ses rancunes historiques, je doute que l’avenir soit « cool » pour nos descendants. Dans deux ou trois décennies, ils n’auront plus le choix qu’entre la valise ou le cercueil.

Je participerai samedi prochain à 14 heures, place Denfert-Rochereau,  à la marche contre le fascisme islamiste. C’est pour moi une question d’honneur même si je sais bien que ce mot n'a plus aucun sens. À 73 ans, je veux pouvoir me regarder dans la glace en me rasant.

mardi 16 octobre 2012

Tous à Paris le 10 novembre



     Je constate que la nouvelle équipe démolit consciencieusement la France. Elle désindustrialise le pays en incitant les entrepreneurs à fuir, légalise le mariage homosexuel, se prépare à dépénaliser le cannabis, libère les délinquants, veut donner le droit de vote aux étrangers et lève les dernières entraves à une immigration massive ! (1) Le gouvernement prétend lutter contre le terrorisme islamique mais son aile gauche et verte fricote avec les trafiquants de drogue qui arment les cités. Tandis que Manuel Valls fait de l’esbroufe, les juges en jupons relâchent à tour de bras les criminels que la police arrête dès lors qu’il s’agit de « chances pour la France » (2). Dans le même temps, des Sous-chiens coupables de légitime défense restent en prison !

     Avec la complicité du pouvoir,  les gauchistes des médias, de l’édition, de l’éducation nationale et de la justice nous ordonnent d’accepter l’invasion et de nous plier à la diversité. Mais pourquoi devrais-je m’accommoder des mutilations génitales, de l’égorgement des animaux, de la polygamie, de la subordination des femmes et de toutes ces cultures inspirées par la superstition et la violence ? Quel enrichissement ces moeurs arriérées nous apportent-elles ? (3) Pour moi, les choses sont claires. Je ne veux pas « vivre ensemble » ! De même, on nous adjure de refuser tout amalgame. Par exemple, je n’ai pas le droit d'affirmer que cette table est noire puisqu’en l’observant attentivement on y découvrirait quelques points blancs. Pareillement, je ne dois pas juger que telle population est principalement composée de fanatiques puisqu’on y trouvera toujours quelques individualités intelligentes. Eh bien ! Je refuse de me plier à ces interdits. On ne m’empêchera jamais de dire que les Suédois sont plus grands que les Pygmées !

     Je participerai donc avec jubilation à la marche contre le fascisme islamique organisée par Résistance Républicaine avec le soutien de nombreuses associations (dont Free World Academy). Elle se déroulera le samedi 10 novembre de 14 à 16 heures à Paris dans un lieu qui sera précisé ultérieurement. J’aurai plaisir à voir une foule massive sonner le glas d’un régime illégitime puisqu’il compte sur le vote des étrangers pour se maintenir au pouvoir (4). De même, je me réjouis des conventions et colloques du Bloc identitaire, de Synthèse nationale, du Club de l’horloge et de l’émergence de courants résistants au sein de l’UMP.

     Les Français qui veulent encore éviter un effondrement comparable à celui de la débâcle de 1940 doivent partout se mobiliser. On ne doit pas laisser le navire dériver vers les récifs de la guerre civile. On ne peut pas se résoudre à voir nos enfants sur les routes de l’exode, tandis que des corrompus iront au Maroc ou au Qatar toucher les deniers de leur collaboration avec l’Islam. Nous devons dire Non, ici et maintenant ! (5)

Gérard Pince

1— Le refus d’imposer un ticket modérateur aux sans-papiers dans le cadre de l’AME est un exemple parmi d’autres. Des délinquants, puisqu’entrés illégalement sur le territoire, sont mieux traités que nos chers anciens !

2— Voir à ce sujet le verdict des Tournantes contre lequel s’insurge à juste titre l’Institut pour la Justice.

3 – En fait d’enrichissement, se reporter à mon étude sur Free World Academy qui démontre que l’immigration du Tiers monde (immigrés et descendants) a entraîné un déficit de 71 milliards d’euros des finances publiques en 2009. Les partisans de l'invasion n’ont jamais osé contester ce document exclusif et préfèrent s’attaquer à des travaux plus vulnérables puisqu’ils ne présentent pas la même rigoureuse méthodologie comptable.

4— Conformément aux conclusions du Think tank socialiste « Terra Nova ». Cela signifie que la démocratie et le suffrage universel n’ont plus aucun sens puisqu’on fait appel aux étrangers, en en faisant venir le plus possible, pour gagner les élections ! Dans ce contexte, la légitimité ne peut resurgir que de la rue et de la Révolution.

5— Commandez sur Amazon mon dernier roman « Qui a tué Mamadou ? » Passionnant et terrifiant !





mercredi 25 juillet 2012

Questions pour un Président.



Quelles sont les limites de la liberté d’expression ? Qui la règlemente ? Les lois, nous dira-t-on ! Hélas ! Elles s’avèrent confuses et se prêtent à toutes les interprétations, ouvrant ainsi la voie à l’arbitraire.

Par exemple, certains mots usuels de notre langue sont désormais interdits. L’Académie française peut-elle en dresser la liste ? Par quelles périphrases doit-on les remplacer ?

Le président vient d’établir une distinction entre l’opinion et l’abjection. Comment délimiter cette dernière ? Autrefois, elle englobait les critiques à l’égard de la religion et du monarque. Qu’en est-il aujourd’hui ? Quels sont les cultes ou les pouvoirs explicitement protégés ?

Il faut proscrire les discours haineux mais on peut impunément traiter de salauds les patrons, les bourgeois, les sous-chiens et les coloniaux ! Comment s’y retrouver ?

Dans un souci de transparence, ne serait-il donc pas plus simple d’instaurer un haut commissariat à la liberté d’expression ? Les auteurs et les journalistes viendraient lui soumettre leurs manuscrits pour obtenir son imprimatur. Ce système serait moins pervers que celui qui consiste à laisser les intellectuels publier pour mieux les éreinter ensuite sous le poids des procédures judiciaires et des peines infamantes.

Question subsidiaire : existe-t-il une liste noire de toutes les personnes qu’il convient d’ostraciser ? Est-elle diffusée à des correspondants dans toutes les maisons d’édition et les organes de presse ? Qui la tient à jour ? Ne s’agirait-il pas d’une puissante association antiraciste se comportant comme un satellite de l’état ? Sommes-nous à la veille d’une nouvelle affaire des fiches ?

Ce sont quelques-unes des questions qu’il va falloir poser au président Hollande dès la rentrée. Rejoignez sans tarder le « Comité des intellectuels pour la libre expression » sur Facebook.

Gérard Pince



lundi 16 juillet 2012

Comité des intellectuels pour la libre expression.

Avec le soutien de personnalités venues d’horizons divers, j’ai ouvert un groupe sur Facebook intitulé « Comité des Intellectuels pour la Libre Expression (C.I.L.E) ». Il concerne les écrivains et les artistes inquiets de la nouvelle inquisition qui s’abat sur la France.


Tout se passe comme si elle émanait de l’État, par le biais de ses satellites. En effet, les associations et les ligues qui harcèlent la libre expression vivent uniquement des subventions reçues de l’État, des collectivités territoriales et des entreprises publiques. La justice qui donne le plus souvent suite à ces dénonciations s’inspire d’une interprétation extensive de textes confus votés par les législateurs. Enfin les médias ostracisent tous ceux qui ne se plient pas à la doxa politiquement correcte

Dans ces conditions, il nous a paru souhaitable de susciter une structure en dehors de toute appartenance politique en s’inspirant du « Comité des intellectuels pour une Europe des libertés », créé au temps de la guerre froide. L’acte fondateur de ce comité pourrait se traduire par l’envoi d’une lettre ouverte, signée par tous, au président de la République, gardien des institutions, afin de lui demander de mettre un terme immédiat à ces dérives.

En cas de refus, le comité, à l’exemple des dissidents de l’ex Union soviétique, se verrait dans l’obligation d’alerter l’opinion mondiale en engageant des démarches auprès des instances internationales publiques (CEDH, Ambassade des pays libres) et privées (Freedom house, etc.)

Gérard Pince

PS: Pour adhérer au groupe et s'y exprimer, il suffit d'ouvrir un compte sur facebook et de cliquer sur l'intitulé du Comité.

lundi 30 avril 2012

Barrez la route à la gauche!

Alors que la gauche ne totalise que 44 % des voix au premier tour, 56 à 57 % des Français envisagent d'élire un candidat qui veut donner le droit de vote aux immigrés. Après tant d’années de résistance, après tant de colloques, de discours et de manifestations, voilà donc où nous en sommes arrivés ! Certains croient s’en consoler en s’accrochant au résultat de Marine mais ils oublient que cette dernière a réalisé en pourcentage un score inférieur à celui de son père et de Mégret en 2002 ! D’autres attendent l’Arlésienne en s’imaginant que le chaos financier (1) suscitera un sursaut salutaire. En fait, tous ceux qui vont s’abstenir pratiquent la politique du pire au nom d’hypothétiques recompositions partisanes !


Si la gauche l’emporte, elle détiendra l’Exécutif, l’Assemblée, le Sénat, les régions et les grandes villes. Elle exercera donc un pouvoir totalitaire et les résistants ne pourront plus s’exprimer (2). Dimanche prochain, il faut lui faire barrage en votant Sarkozy. Même s'il n’a rien accompli de sérieux en matière de lutte contre l’immigration, il reste le seul à en parler et à franchir les barrières du déni. S’il est battu, qui portera le message sur l'islamisme avec l’audience d’un Président de la République ?

Gérard Pince

1-L' extrême gauche profitera d’un éventuel chaos grâce à son organisation (À Hérouville-Saint-Clair, commune « sensible » du Calvados, Hollande et Mélenchon réalisent 56 % des voix contre 14 % à Sarkozy. Les envahisseurs, eux, ne se trompent pas d’alliés !).

2-À l’image de l’ancienne Union soviétique, les fictions échapperont, au moins provisoirement, à la censure. Commandez sans tarder mon dernier roman : « Qui a tué Mamadou ? » publié par les éditions Godefroy de Bouillon : http://www.godefroydebouillon.fr/crbst_5.html. Les médias étant contrôlés par la gauche, seuls le bouche-à-oreille et l’Internet peuvent diffuser des ouvrages qui jettent un regard lucide sur le monde qui vient. Terrifiant !



lundi 23 avril 2012

Qui a tué Mamadou?




En dépit des métastases cancéreuses de l’affaire Merah, une majorité s’apprête à élire (ou à faire élire en s’abstenant) un candidat qui veut donner le droit de vote aux immigrés. Je ne vois donc aucun signe de sursaut et la France deviendra bientôt une annexe du monde arabe.

Publié par les éditions Godefroy de Bouillon, mon troisième roman « Qui a tué Mamadou ? » apparaît à cet égard prémonitoire ! Un trafiquant malien est assassiné dans le seizième arrondissement de Paris. L’enquête s’oriente vers la famille Bontemps qui entretient des liens complexes avec des Africains. C’est une aubaine pour le pouvoir qui a besoin d’un crime raciste afin de lutter contre les progrès des partis populistes. La police, la justice et les médias vont donc traquer une jeune Française innocente pour ne pas stigmatiser les minorités.

Un inspecteur honnête tente de déjouer ce complot. Parviendra-t-il à découvrir les véritables meurtriers qui bénéficient de protections puissantes ? Ou bien sera-t-il entraîné comme la famille Bontemps dans une irrésistible déchéance à l’image de celle du pays tout entier ?

Ce récit dresse un réquisitoire impitoyable des conséquences d'une certaine immigration. En bousculant tous les tabous, il peint le crépuscule d’un monde qui disparaît pour toujours.

Vous pouvez le commander auprès de votre libraire ou en ligne en cliquant sur
www.godefroydebouillon.fr/crbst_5.html

Gérard Pince

1-Mes deux premiers romans parus aux éditions de l’Harmattan : « Le revenant de la forêt guyanaise » (2010) et « La proie du mal » (2011) peuvent être commandés sur Amazon.



samedi 28 janvier 2012

L'Euro sauvé des eaux !

En dépit de la dégradation des notes, la France, l’Italie et l’Espagne viennent de placer des emprunts pour refinancer leurs dettes publiques à des taux inférieurs à ceux qui prévalaient antérieurement. Cette situation paradoxale résulte d’un fait qui est passé presque inaperçu. La BCE qui, de par ses statuts, ne peut pas prêter aux états inonde en effet les banques de liquidités à 1 % qui permettent à ces dernières d’acheter les obligations en réalisant un profit substantiel. Une première tranche de 500 milliards d’euros a été mise en place, mais le programme porterait sur des sommes encore plus importantes. Cela signifie que la BCE fait marcher massivement la planche à billets, comme la FED américaine, suite à un accord tacite entre Sarkozy et Merkel. Les marchés financiers ont compris le signal. Ils savent désormais qu’aucun état et aucune banque de la zone euro ne feront défaut, au moins dans l’immédiat, ce qui explique la détente observée sur les bourses (À l’exception de la Grèce dont le cas reste désespéré).

La seule limite à cette politique réside dans le risque d’une inflation galopante. Toutefois, il est minoré en raison des tendances dépressives qui pèsent sur l’économie et des plans de rigueur qui sont mis en place dans les pays de la zone, à l’exception notable de la France. Par ailleurs, une légère inflation permet de réduire mécaniquement le niveau de l’endettement. Par exemple, sachant que la dette publique de la France s’élève à 80 % du PIB, une inflation de 5 % et un taux de croissance de 1 % ramèneraient en cinq ans son ratio à 60 %, en conformité avec le critère de Maastricht. Cette politique ne dispense pas de prendre des réformes rigoureuses. En France, on en est resté au stade homéopathique et avec Hollande on marche à l'envers. Je crois néanmoins que l'endettement des états se résorbera comme d'habitude par la dépréciation de la monnaie et des ajustements structurels. Dans quelques années, on n'y pensera plus. Restera l'invasion ethnique qui représente le seul péril mortel pour l'avenir de l'Europe.

Ceux qui ont prédit la mort de l’euro en s’appuyant sur des théories économiques désuètes risquent donc d’être démentis par les faits. Le souverainisme qui motive leur hostilité à la construction européenne ne saurait se confondre avec un patriotisme légitime. Je fais mien l’adage romain : ubi bene, ubi patria, là où on est bien, là est la patrie. Or je me sens bien à Londres, Berne, Madrid, Rome, Hambourg, Kiev ou Petersbourg. En revanche, je me sens très mal dans les pays du Maghreb même si leurs habitants parlent ma langue. L’Europe est donc ma patrie. Sa construction représente le seul acquis de notre génération. Elle reste certes bancale mais c’est en allant vers davantage de fédéralisme que l’on pourra l’améliorer et non en cassant tout pour revenir à un cadre hexagonal qui est depuis longtemps dépassé.

Gérard Pince