dimanche 20 décembre 2009

Premières consignes : Bien nommer les choses et ne pas se tromper de cible.

Les textes que nous recevons utilisent des mots ou des expressions divers et variés en fonction de la sensibilité de chaque émetteur. La confusion s’accroît lorsque les auteurs mélangent plusieurs thèmes et peinent à hiérarchiser leurs propos.

1-Bien nommer les choses est fondamental.

-Le mot « invasion » doit remplacer celui d’ « immigration » qui est impropre. L’immigration est un phénomène ancien et naturel qui concerne par exemple des italiens, des portugais ou des anglais. Nos adversaires en usent pour camoufler le caractère insolite et exceptionnel du phénomène que nous subissons. Il s’agit d’une invasion africaine en France (maghrébins et Afrique noire) ou asiatique au Royaume Uni et en Allemagne (pakistanais et turcs). Dans tous les cas, il s’agit donc d’une invasion ethnique de l’Europe et le fait qu’elle soit civile ne change rien à sa dénomination. Par exemple, les grandes invasions barbares furent, pour l’essentiel, pacifiques avec une lente progression de populations de l’est vers l’ouest.

-En conséquence, les mots « d’envahisseurs » ou « d’occupants» doivent se substituer à ceux d’immigrés ou d’étrangers. Il existe en effet, des immigrés ou des étrangers parfaitement respectables. Quant au mot « jeunes », utilisé sans guillemets par la propagande, il insulte la jeunesse française et doit être rigoureusement proscrit.

-Les résistants de la dernière guerre ne considéraient pas les fonctionnaires de Vichy comme une « élite »! Notre classe dominante se définit comme une « oligarchie collabo ». On peut aussi désigner par l’expression « milices collabos » les associations d’aide aux envahisseurs et à fortiori toutes les officines qui pourchassent les français.

2-Il faut savoir hiérarchiser les thèmes et nous observons trois dérives qui entraînent la confusion.

-La plus répandue consiste à disserter sur l’Islam ou le Coran. Beaucoup d’envahisseurs ne sont pas musulmans et nous ne sommes pas des théologiens! Certes, l’islam ne fait pas partie de l’identité européenne. Il en est même la négation. Toutes les avancées sont donc bonnes à prendre (loi sur le voile ou sur la Burqa) mais il ne faudrait pas en tirer prétexte pour tolérer l’invasion. Un tel dévoiement ressemblerait à celui des politiciens de Vichy qui cherchaient à définir un degré acceptable de collaboration !

-La seconde dérive amalgame la lutte contre l’invasion au rejet de l’idée européenne. Certes, tout européen d’esprit et de cœur doit dénoncer la Commission de Bruxelles qui est une super oligarchie collabo. Cela ne remet nullement en cause la construction d’une unité et d’une identité européennes, plus nécessaires que jamais face au péril qui nous menace en commun. Les forces populaires de la résistance se lèvent partout en Europe et il faudrait être insensé pour se priver de leurs concours au nom d’un souverainisme dépassé.

-Enfin, le mélange de thèmes disparates (invasion, climat, sécurité sociale, grèves, dette etc.) affaiblit le discours. Comme le dit le Caligula de Camus, tout est important y compris les varices de ma grand mère, mais un résistant doit se concentrer sur la lutte contre l’invasion et laisser en suspens le subalterne ou l’accessoire.

Gérard Pince

jeudi 10 décembre 2009

De l’Ami du peuple : tous à la lanterne !

Lorsque les psychopathes se heurtent à un obstacle, leurs délires s’aggravent au lieu de se calmer. C’est pourquoi la sagesse populaire dit qu’il ne faut pas contrarier les fous.

Cet adage se vérifie sous nos yeux. Depuis le vote suisse, les politiciens et les medias orchestrent une propagande hystérique que même Orwell aurait été incapable d’imaginer. Citons entre autres, le débat ridicule sur l’identité nationale alors que le racisme anti blanc s’épanouit partout, l’intoxication concernant une soit disant pandémie qui s’avère moins nocive que la grippe saisonnière, et enfin les mensonges des écologistes qui nous décrivent un continent noir submergé par les flots avec des négrillons barbotant à la surface ! Et tout cela sur le fond d’une crise monétaire qui s’annonce à l’horizon !

Pendant ce temps, Nicolas Sarkozy raconte n’importe quoi. La confiance s’est évanouie et ne reviendra plus. Les français attendent des actes et non des discours sur le métissage inspirés par madame Veto et ses courtisans. Certes, il n’est pas interdit de se métisser, mais on ne peut quand même pas en faire une obligation civique! Il n’est pas non plus interdit de chanter comme Xavier Bertrand, Éric Besson ou Néron dans les ruines d’un pays qui s’effondre, mais vous n’êtes pas forcés d’applaudir !

L’oligarchie qui s’est emparée de la France comporte une proportion exceptionnelle de débiles, de corrompus et de malades mentaux. On ne discute pas avec des démons. On les élimine. Il est donc vain de multiplier les argumentaires, forums et discussions. Tout a été dit et les évènements confirment jour après jour nos analyses. Ceux qui n’ont pas encore compris, ne comprendront jamais. N’entrez plus dans de vaines palabres avec les envahisseurs ou les collabos. Dorénavant, on méprise !

Il y’a un temps pour le discours et un temps pour l’action. Dans un pays envahi comme la France, rien ne peut sortir des élections. D’ailleurs, la plupart des grands évènements historiques sont survenus à la suite de mouvements populaires animés par des citoyens énergiques. Il existe un Comité National de la Résistance. Essayez d’en parler autour de vous. Désormais, je me limiterai sur ce blog à la diffusion des consignes de la Résistance. A bon entendeur salut !

Gérard Pince

lundi 30 novembre 2009

Suisse : la leçon d’identité nationale

Nous en rêvions, les suisses l’ont fait ! Contrairement aux prévisions des instituts de sondage, ils viennent d’approuver à 57,5% l’initiative anti minarets ! Ils ont infligé un camouflet majeur à l’islam et à tous ses collabos. Ils viennent aussi de nous donner une belle leçon d’identité nationale.

Qu’est ce qu’un français ? C’est, pour l’essentiel, un européen de race blanche, de culture chrétienne et Greco latine, et dont la langue maternelle est le français. Sont aussi français ceux qui ont voulu ardemment le devenir, par le biais de la naturalisation, en acceptant de s’assimiler à notre culture et notre langue. Tout le reste relève de la forfaiture.

Les discours de Nicolas Sarkozy sur ce thème ne passent plus. Chaque jour, de nouvelles mesures facilitent l’invasion tandis que la presse, de la gauche à la droite, martèle la même propagande avec le soutien de toutes les élites auto proclamées. Regardez ces présentatrices de télévision qui déplorent que le peuple puisse s’exprimer ! Si vous pouviez les scanner, vous verriez des démons poilus en train de s’agiter ! Le sauvetage de Polanski représente leur seul centre d’intérêt. Nous en avons assez des psychopathes, des pervers sexuels et des corrompus qui veulent remplacer les français par d’autres populations !

Avec ce vote, un formidable espoir se lève en Europe. Tout n’est peut être pas perdu ! Je pose donc à nouveau ma sempiternelle question : A quand un collectif de toutes les organisations résistantes, sans aucune exclusive, pour imiter les Suisses ?

Gérard Pince.

jeudi 5 novembre 2009

De l’Ami du Peuple : tous pourris

L’affaire Chirac révèle que le népotisme s’est généralisé sous la cinquième république . Au vu de l’augmentation de 8% de leurs impôts locaux, les parisiens apprécieront la présence à l’hôtel de ville de cinq cent chargés de mission inutiles recrutés parmi les filles, les cousines, les petits enfants de dirigeants de gauche comme de droite. Au cours de ma carrière, j’ai ainsi connu des établissements à « caractère familial ». On s’apercevait que la plupart des cadres appartenaient à quatre ou cinq familles qui s’étaient succédées dans les mêmes fonctions.

A ce népotisme s’ajoute la corruption. Les ventes d’armes se sont traduites par d’énormes retrocommissions versées à des personnalités protégées par le secret défense. La corruption ne se limite pas à ces affaires médiatisées. Elle gangrène les communes comme en témoignent ces piscines municipales vides, ces patinoires absurdes, ces rond points monumentaux qui jalonnent les routes. L’affaire Urba en son temps avait déjà illustré cette dérive générale

La corruption et le crime sont inséparables. Les medias occultent les ténébreuses affaires africaines qui ont stigmatisé la cinquième république depuis sa naissance, avec pour point d’orgue la participation au génocide de 800 000 tutsis au Rwanda. Les responsables, toujours les mêmes, toujours ces grandes consciences qui n’ont que les mots « glauque » ou « nauséabond » à la bouche, coulent des jours heureux dans les ambassades, les mairies, et les Instituts.

Les entreprises n’échappent pas à cette décomposition générale. A défaut de pouvoir appliquer le CV anonyme (dont le décret n’a jamais été publié), de grandes entreprises de l’hôtellerie et de la distribution pratiquent une discrimination raciste a l’embauche en recrutant les minorités ethniques et en laissant les blancs sur le carreau. J’ai déjà évoqué le résultat de cette politique dans les aéroports. L’autre jour dans un hôtel à 250 euros la nuitée, j’ai trouvé a 10 heures du matin, une noire qui dormait allongée devant la porte de ma chambre avec son sceau et sa serpillière. J’ai du l’enjamber pour aller prendre mon petit déjeuner. En Afrique ce spectacle est habituel. Il le sera bientôt en France.

Pendant ce temps, les préfets organisent des réunions sur l’identité nationale ouvertes, tenez vous bien, aux élus, associations, enseignants, représentants des cultes, des communautés étrangères et au public « dans toute la mesure du possible » ! Même au temps des rois, on n’aurait pas osé traiter le public d’une manière aussi méprisante. Ne participez surtout pas à cette odieuse mascarade. Imaginez vous Jean Moulin allant à la kommandantur pour discuter avec les collabos et les occupants !

Cette cinquième république qui s’est imposée grâce a un coup d’état, n’a de républicaine que le nom. Ce ne sont pas seulement les juges qu’il faudrait remplacer comme le propose notre ami Claude Reichman. Ce sont aussi tous les élus , depuis les parlementaires jusqu’aux conseillers municipaux, qui devraient être frappés d’inéligibilité en raison de leur participation à un régime ennemi du peuple. Osons le dire clairement : Il faut une nouvelle nuit du 4 août pour chasser tous ces pourris qui nous ont ruiné et qui veulent nous remplacer par des populations étrangères.

Gérard Pince

jeudi 29 octobre 2009

La rage au ventre

J’étais ces derniers temps trop furieux pour écrire. Les propos monstrueux sur le mâle blanc, le parfum de corruption émanant de Clearstream, l’odeur de cabinet de l’affaire Mitterrand, l’incroyable inculpation pour homicide volontaire d’un professeur qui a sauvé sa famille de l’atroce supplice du feu, ont représenté pour moi des chocs insupportables. A présent, il faut encore subir les sirènes de la trahison avec ce faux discours sur l’identité nationale. Je suppose que le petit Nicolas a obtenu de la Reine Carla la permission de commettre ce gros mensonge. Après tout, Paris vaut bien une messe

Ces manœuvres feront long feu. On peut tromper les gens une foi mais pas tout le temps. Pour faire oublier l’islamophobie assimilée au racisme ou l’éloge de la France métissée, il faudra non plus des discours mais des actes. Or nous n’en aurons évidemment aucun. Pour moi la messe est dite. Ce royaume est définitivement pourri et se moque des Français comme de sa dernière chaussette. Selon un journal « people », la Reine Carla se donne un air de Marie Antoinette ! Ce goût malsain pour la provocation est partagé par d’autres personnalités dont je ne veux plus parler pour ne pas être taxé d’antisémitisme. Remarquez que ceux qui voudraient m’impressionner avec cet argument usé jusqu’à la corde ne sont pas encore nés. J’estime néanmoins qu’il appartient à nos amis français d’origine juive de dénoncer leurs brebis galeuses. Nous avons assez à faire avec ceux qui prétendent parler au nom des français d’origine chrétienne. Je pense notamment à toutes ces associations confessionnelles qui soutiennent les délinquants sans papiers. Le comble du grotesque a été atteint avec le tapage fait autour des trois afghans. Alors que nos soldats risquent leur vie pour aider les Afghans, nous devrions ouvrir nos portes à ceux d’entre eux qui désertent le combat!

J’observe Marine Le Pen. Elle passe mieux que son père mais défend toujours des idées périmées comme le rejet de l’Europe ou le retour au franc qui décrédibilisent son discours. Elle ferait mieux de le durcir sur l’immigration et l’islam en s’inspirant de nos propositions. Il faut en finir avec un souverainisme désuet qui n’intéresse personne. Notre véritable identité est désormais européenne. Après deux guerres civiles qui nous ont saigné, après la séparation imposée par le communisme, notre Europe, pas celle de Bruxelles mais celle de la super puissance à laquelle nous aspirons, représente non seulement notre avenir mais déjà notre présent. Les populations européennes possèdent en effet un héritage socioculturel et des caractéristiques biologiques et morphologiques qui viennent de leurs ancêtres communs. Elles vivent sur une terre défendue et façonnée depuis des siècles. Les différences entre langues et au sein d’une même religion (catholiques, protestants, orthodoxes etc.) délimitent des sous identités pour arriver finalement à mon identité personnelle qui est le dernier étage d’un ensemble composite mais bien cimenté par rapport au reste du monde. Par comparaison, l’idée d’une nation en tant que « principe spirituel » chère à Renan et que la gauche reprend à son compte, n’est qu’une abstraction. Il est d’ailleurs amusant de constater que les matérialistes qui nient toute spiritualité, redécouvre soudain la valeur d’un « principe spirituel » des lors qu’il s’agit de favoriser le remplacement de nos populations à la faveur de cette notion inconsistante.

Je pense aussi que Marine Le Pen pourrait revenir sur les exclusions pratiquées par son père à l’égard de tous ceux qui ne suivaient pas ces fantasmes. Etant la seule à bénéficier d’une audience médiatique, elle devrait surmonter le jeu stérile des égoïsmes et de leurs chapelles pour s’ouvrir à toutes les composantes de la droite. Certes elle ne changera pas l’ordre des choses qui devrait assurer en 2012 le retour de la gauche. En revanche, compte tenu des catastrophes que cette bande de psychopathes et de voyous ne manquera pas de provoquer, Marine Le Pen, si elle suivait ces conseils, pourrait représenter un recours en 2017.

Il est vrai que d’ici cette échéance, la montée inéluctable des violences (Fréjus, Marseille) pourrait susciter des opportunités nouvelles. Pour illustrer cette imprévisibilité de l’histoire, permettez moi de vous raconter une histoire. En juillet 1989 alors que j’étais en Europe à l’occasion de mes congés annuels, il me vint l’idée saugrenue d’aller à Berlin Ouest en voiture, avec ma famille. Je ne vous décrit pas l’approche aux environs d’Hanovre, de la zone soviétique avec du coté occidental les différents écussons des armées américaines défendant la frontière (1) et de l’autre coté les barbelés et miradors des amis de Marie Georges Buffet. A l’entrée de l’autoroute internationale conduisant a Berlin, des boches Est allemands, en tout point dignes des SS que j’avais entrevus dans ma prime jeunesse, fouillèrent ma voiture de fonds en comble en nous criant d’enlever nos lunettes et en me demandant « nicht pistolet ?» alors que mes deux fils se trouvaient a l’arrière ! Je vous avoue que si quelqu’un m’avait alors dit que quatre mois plus tard le mur allait tomber, je l’aurais sans nul doute pris pour un fou. Ainsi va le monde et c’est pourquoi il ne faut jamais désespérer !

Gérard Pince

1-De même que ce sont les anglo-américains qui ont libéré la France et non Guy Mocquet, les pseudo résistants de l’affiche rouge ou les « indigènes de la République, n’oublions jamais que ce sont aussi les américains qui ont gardé nos frontières pendant quarante cinq ans pour nous éviter de subir l’enfer communiste. Cela devrait ramener à leurs justes proportions les petits bras gaullistes comme Dupont Aignan ou Villepin qui ont en commun avec les communistes la fabrication de légendes contraire à la vérité historique.

lundi 5 octobre 2009

Bric à brac rance et nauséabond

J’espère que vous faites comme moi. Bien emmitouflé dans un peignoir avec un gros bonnet de laine et des pantoufles fourrées, je n’allumerai pas le chauffage avant le 15 novembre. Ils peuvent toujours augmenter le prix du gaz. Mon haricot de mouton mitonne au feu de bois. Avec une brave bouteille de juliénas, voila un succulent dîner en perspective !

A propos de vin, on ne fait pas toujours de bonnes affaires dans les ventes aux enchères. Certes, je me suis régalé avec les liquidations judiciaires de PME et autres TPE mais hier l’assistance était pour l’essentiel composée de commerçants cavistes. Ces malfaisants se sont ligués pour enchérir derrière moi. J’ai payé trop cher (54 euros) un magnum de pommard 2004. Je vous livre une astuce : repérez les bouteilles de vieux vins dont les étiquettes sont abîmées. Les cavistes n’en veulent pas parce qu’ils ne peuvent pas les exposer dans leurs vitrines. J’ai ainsi enlevé un Corton millésimé 1955 pour 17 euros. Qui dit mieux ?

J’espère que vous avez entendu l’inénarrable Bernard Henri Lévy s’indigner parce que la justice osait poursuivre un violeur pédophile. Lorsque je voyageais sur les lignes d’Asie du sud est, les hôtesses nous distribuaient des prospectus pour nous mettre en garde contre le tourisme sexuel. Je trouvais ce procédé désobligeant. Je ne savais pas encore qu’il existait deux justices: celle de l’élite et celle des souchiens. Nos ancêtres ont pris la bastille pour moins que cela; mais eux avaient des couilles.

A défaut de vacciner les gens contre une grippe qui a disparu des radars, les media nous infligent une avalanche de livres, de films et de séries télévisées consacrés au nazisme. Ces piqûres de rappel pourraient se concevoir si elles contribuaient à éclairer l’histoire mais il n’en est rien. Par exemple, le film consacré à Bousquet évoque bien ses liens avec Mitterrand. Difficile de faire autrement ! Je me souviens avoir rencontré Bousquet à un congrès radical en 1965. Il avait tenu à me féliciter pour le discours que je venais de délivrer en faveur de son ami François, alors sénateur de la Nièvre. En revanche, le film oublie de préciser qu’il a siégé pendant des années au conseil d’administration d’UTA présidé par Antoine Veil, le mari de Simone. J’ajoute que les autres génocides (arménien, ukrainien, cambodgien, ou plus récemment celui du Rwanda) n’ont jamais donné lieu à une telle médiatisation. Il est vrai que de « grandes consciences de gauche » y furent impliquées. Consultez le document suivant http://izuba.info/Nuitrwandaise/spip.php?article99 et reportez vous à son annexe. Vous y trouverez des noms qui vous feront froid dans le dos.

Les juges mentent lorsqu’ils prétendent qu’il n’y’a pas eu mort d’homme dans l’affaire Clearstream alors qu’elle fait suite à celle des frégates qui s’est soldée par huit meurtres et « suicides ». Une bagatelle ! On nous dit que des noms ont été frauduleusement ajoutés à des listings : avez-vous entendu un seul journaliste ou un seul juge poser l’élémentaire question suivante « Dites nous quels noms figuraient sur les vrais listings puisque vous les avez eus entre les mains ». Ne comptez pas sur le général Rondot pour y répondre. Au temps de la guerre Iran Irak, je l’avais croisé à Bagdad à l’occasion d’un colloque. Déjà à cette époque, nul ne savait s’il était correspondant de guerre, espion ou consultant. Il affichait alors une étonnante ressemblance avec James Bond interprété par Sean Connery. Mais avec James Bond on voyait la fin du film tandis qu’avec Rondot on ne la connaitra jamais. Les heureux bénéficiaires des retrocommissions peuvent dormir en paix puisqu’ils restent toujours couverts par le secret défense ! Encore une justice qui se moque du monde. Vous me direz que c’est moins grave que lorsqu’elle tue des innocents en relâchant des monstres dans la nature.

Pendant ce temps, le bateau de la majorité coule inexorablement. Tous les sondages le prouvent, au moins pour ceux qui savent encore compter. Si les présidentielles avaient lieu maintenant, Nicolas Sarkozy serait battu à plate couture. C’est clair : Il subit la mauvaise influence de Madame Veto. Tout le monde le sait, personne n’ose le lui dire. Il faut donc se préparer au retour de la gauche puisqu’il n’existe aucune alternative (Si vous en doutiez encore, cliquez sur le lien suivant qui reprend une ahurissante interview de Le Pen : http://www.egaliteetreconciliation.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=4440&Itemid=115) . D’ailleurs au train où nous allons, cela ne changera plus grand chose. Nous irons dans le mur un peu plus vite mais avec les yeux ouverts.

A ce propos, je laisse le dernier mot à Houria Bouteldja, porte-parole des « Indigènes de la République ». Dans un, un pamphlet destiné à Elisabeth Badinter, élégamment intitulé « Elisabeth, va t’faire intégrer ! », elle écrit notamment: « Aussi douloureux que cela puisse être ressenti par les écorchés du drapeau et les thuriféraires d’une France éternelle et gauloise : NOUS TRANSFORMONS LA FRANCE. En d’autres termes, elle aussi, S’INTEGRE à nous. Certes en y mettant le temps, mais nul besoin d’une conspiration fomentée par les masses arabo-négro-berbères, ni d’un quelconque complot ourdi par des cellules dormantes de barbus-le-couteau-entre-les-dents. La France ne sera plus jamais comme dans les films de Fernandel. Notre simple existence, doublée d’un poids démographique relatif (1 pour 6) africanise, arabise, berbérise, créolise, islamise, noirise, la fille aînée de l’église, jadis blanche et immaculée, aussi sûrement que le sac et le ressac des flots polissent et repolissent les blocs de granit aux prétentions d’éternité ».

Merci Houria, cette belle franchise vous honore et surtout merci de confirmer mes données démographiques. J’ai davantage de respect pour un ennemi qui s’avance à visage découvert que pour tous les faux culs (1) qui font semblant de lutter contre l’islamisme et qui passent le plus clair de leur temps à nous poignarder dans le dos.

Gérard Pince

1- Les « Carolines » se reconnaîtront. J’attends le jour ou elles cavaleront dans les rues de Saint Germain des Prés avec des meutes hurlantes à leurs trousses.

dimanche 27 septembre 2009

G20: sinistres perspectives

La réunion de Pittsburgh n’a rien apporté de nouveau sur le plan économique. En revanche, une innovation politique lourde de conséquence a été actée avec la transformation définitive de l’ancien G8 en G20. En effet, l’Europe devient minoritaire au sein de ce forum chargé de la coordination économique du monde. On s’achemine ainsi, conformément aux vœux d’Attali et de ses amis, vers un gouvernement mondial dominé par les pays émergents. Il y’a seulement cinquante ans l’Europe régnait encore sur le monde grâce à ses empires coloniaux. Quel renversement en si peu de temps!

Avec la chute de l’Union soviétique, on a cru que la mondialisation allait étendre le modèle occidental à l’ensemble du monde: liberté, démocratie, libre marché. En fait, les classes moyennes occidentales se sont relativement appauvries sous l’effet conjugué des délocalisations et d’une immigration massive tandis que les bourgeoisies asiatiques s’enrichissaient. Il s’est ainsi opéré un nivellement au détriment de l’occident.

Pour les socialistes, la crise serait due aux excès de la finance. Pour les libéraux, la responsabilité en incomberait aux politiques monétaires laxistes de la FED et des états. En réalité, on a compensé le laminage des classes moyennes par un endettement excessif des ménages pour maintenir la consommation. Cet empire de dettes s’étant effondré, on a eu alors recours à la planche à billets et à l’endettement public pour sauver le système.

Le G20 tire donc à sa manière les leçons de la crise. Il amplifie le transfert des richesses de l’occident afin de substituer la consommation des pays émergents à celle d’une Europe déclinante. Il prépare la disparition des européens dans un immense marais indifférencié, déculturé, tiersmondisé. Grâce à ce phénomène de vases communicants, il élargit les marchés et garantit les profits d’une petite élite internationale qui concentre déjà la richesse et le pouvoir. Cela signifie que nous sommes en train de passer de la mondialisation à l’alter mondialisation.

Dans un excellent article de Valeurs actuelles, notre ami Jean-Christophe Mounicq estime que l’endettement public excessif annonce la fin des états providence. A mon humble avis, le passage à l’alter mondialisation laisse présager une autre issue. Les états vont résorber leur endettement grâce à l’inflation qui ruinera les épargnants occidentaux. En revanche, ils renforceront l’état providence (comme c’est le cas aux états unis) pour maintenir le contrôle social des populations.

Gérard Pince

vendredi 18 septembre 2009

Message à Jean François Copé.

De nombreux électeurs s’inquiètent des dérives actuelles de la majorité présidentielle.

Votre politique suscite en effet une incompréhension croissante
. On peut citer la taxe carbone dont personne ne comprend l’utilité réelle, la démission de l’Etat face à l’insécurité galopante, y compris dans les villes moyennes comme à Cavaillon, l’abolition des tests ADN alors que l’immigration de peuplement continue de plus belle, l’insertion de la finance islamique dans notre droit au détriment de la laïcité. Nous déplorons notamment les multiples complaisances à l’égard de l’Islam alors que ses instances représentatives condamnent fermement une loi sur la burqa. Ou sont donc passés vos musulmans modérés? Dans ce contexte, les discours assimilant la critique de l’Islam au racisme ou faisant l’éloge du métissage deviennent intolérables. Les Français de culture chrétienne, qu’ils soient libres penseurs, athées ou pratiquants, n’en peuvent plus. Ils éprouvent le sentiment d’être traités comme des citoyens de seconde zone dans leur propre pays.

Le Président et son gouvernement donnent l’impression de courir après la gauche et les écologistes. Alors que des personnalités de l’opposition accèdent à des postes clés, brimades et sanctions s’abattent sur des préfets et les forces de l’ordre qui accomplissent leurs missions dans un contexte de plus en plus périlleux. Que se passerait il en cas d’émeutes, si les gendarmes et la police jouaient « petits bras » ? Comptez vous sur les grandes consciences de gauche pour vous soutenir dans l’épreuve ? Plus grave encore, vous découragez les citoyens énergiques qui seraient prêts à se mobiliser spontanément pour défendre la République en cas de malheur.

Vos électeurs se souviennent des discours de Nicolas Sarkozy sur l’identité nationale et l’immigration. Quelle évolution en deux ans ! Nous avons de plus en plus l’impression que le Président subit l’influence de son cercle intime. Par exemple, Eric Besson n’aurait jamais osé braver le parlement s’il n’avait pas été secrètement soutenu. Au cours de notre histoire, nous avons déjà connu une « Madame Veto ». Vous savez comment cela s’est terminé. Face à cette dérive monarchique, nous voulons que le Parlement se fasse entendre d’une manière claire et nette.

Cette politique risque de vous exposer à une défaite en 2012. En ce moment, beaucoup d’électeurs déçus refluent vers le Front National. A tort ou à raison, ils préfèreront s’abstenir au second tour plutôt que de reconduire celui qui les a trompés. Les quelques ralliements gagnés à gauche ne compenseront pas les millions d’électeurs qui vous feront défaut et il ne suffira pas d’un discours au dernier moment pour inverser cette tendance. C’est donc maintenant que la majorité doit reprendre les choses en main en donnant un coup de barre salutaire. Nous attendons dorénavant des actions concrètes et non des incantations.

Ce message se veut amical mais il n’est pas interdit de le lire comme un avertissement.

Gérard Pince

mercredi 16 septembre 2009

Tous racistes !

La mésaventure de Brice Hortefeux illustre comment on a dénaturé le concept de racisme pour en faire une arme de pure propagande. En théorie, cette idéologie consiste à hiérarchiser les races humaines à partir d’attributs physiques, moraux et intellectuels. Le Ministre n’a nullement procédé à une telle hiérarchisation mais il se trouve que ce mot englobe à présent tous ceux qui privilégient leur famille ou qui aspirent à préserver leur identité culturelle. Dans ce sens élargi, tous les hommes sont donc plus ou moins racistes puisque l’adjectif stigmatise alors un sentiment aussi naturel que la peur du vide ou la crainte dans l’obscurité. Toutefois, dans l’esprit des propagandistes, seuls les blancs sont racistes et coupables de tous les maux qui accablent la planète.

On assiste donc à la montée d’un authentique racisme anti blanc (1) dans la plupart des pays du monde. Ce phénomène est né au coeur de l’Europe dans les années soixante lorsque des intellectuels se sont efforcés d’imputer la responsabilité des génocides commis par les nazis à l’ensemble des européens. Il s’est ensuite diffusé en Amérique sous couvert du « politiquement correct » en s’appuyant sur l’extermination des indiens, l’esclavage et la colonisation. Il est enfin devenu quasiment universel lorsque les différentes revanches mémorielles sont entrées en résonance pour désigner un seul coupable: l’européen de culture chrétienne, ce Dupont la joie, ce pelé, ce galeux. Par exemple, Brice Hortefeux croit pouvoir s’excuser de ses propos à l’égard des arabes en prétendant que ceux-ci visaient les auvergnats!

Ces accusations ne résistent pas à un examen honnête. Pour l’essentiel, les européens de l’ouest et à fortiori les américains et les russes ne sont ni responsables, ni coupables des génocides perpétués par les allemands et leurs collaborateurs. Le Royaume uni et la France ont d’ailleurs reçu la capitulation du Reich, aux cotés des autres puissances victorieuses. S’agissant des indiens, ils ont surtout été décimés par les maladies européennes contre lesquelles ils n’étaient pas immunisés. De plus, il faut contextualiser la violence des espagnols puisqu’elle s’exerçait alors avec la même vigueur, à l’encontre des serfs et des minorités religieuses en Europe. Enfin, nul ne songe à nier l’horrible traite des noirs mais les arabes, les européens et les africains qui échangeaient leurs captifs contre la verroterie des négriers, en ont partagé la responsabilité. En revanche, je m’insurge contre l’assimilation de la colonisation à l’esclavage qui va bientôt nous obliger à débaptiser toutes les rues qui portent les noms de Bugeaud, Lyautey et Gallieni (2).

Dés l’origine, ces faux procès ont été instruits pour stigmatiser les opposants à l’immigration de peuplement. Cette campagne odieuse atteint à présent son paroxysme avec le comportement inouï d’un Ministre qui refuse d’appliquer une loi votée par le Parlement (3). Ce retour de Monsieur Veto ne choque pas les grands démocrates. Ils sont sans doute trop occupés à truquer leurs élections internes ou à plonger les doigts dans la confiture antiraciste pour en extraire des montres !

Les français supportent toutes ces infamies dans un silence résigné. L’actualité nous rappelle que lorsqu’un employé a des tendances suicidaires, certains de ses collègues s’efforcent de le précipiter dans le tombeau. Il en est de même pour les peuples. Les différentes affaires de « racisme », plus loufoques les unes que les autres (4), traduisent un climat de haine et de surexcitation qui n’annonce rien de bon pour nos malheureux compatriotes.

Gérard Pince

1- Un livre récent, intitulé « la haine de l’occident », décrit la montée de ce phénomène qui tend à devenir universel.
2- Dans la période qui a suivi les indépendances, les villageois africains étaient contents de voir des blancs. Ils demandaient souvent « Patron, l’indépendance ça finit quand ? »
3- Il nous dit que les tests ADN ne sont pas au point. Qu’à cela ne tienne : suspendons donc tout regroupement familial en attendant qu’ils le soient.
4- Tintin au Congo, le préfet sanctionné, son arroseur arrosé et aussi la monstrueuse campagne de diffamation orchestrée contre nos amis de « Riposte Laïque »

vendredi 11 septembre 2009

Conseils aux retraités.

Dans la foulée du plan Harpagon, je souhaite actualiser un certain nombre de conseils destinés à mes amis retraités en tenant compte de l’évolution économique récente (1)

Commençons par la taxe carbone. Tout a été dit sur ce sujet. Il est évident que la réduction de notre consommation d’essence ne compensera pas les centaines d’usines polluantes de la Chine et de l’Inde. Le fait que de nombreux français veuillent ainsi « sauver la planète » montre que la bêtise humaine reste une ressource inépuisable. En revanche, on aurait pu imaginer une taxe carbone aux frontières de l’Union européenne pour protéger nos industries et nos emplois mais les pays nordiques s’opposent à cette idée qui pourrait pénaliser nos chérubins du tiers monde.

Comment se protéger de cette usine à gaz ? En premier lieu, roulez lentement pour consommer moins d’essence et conserver vos points. Par exemple, je respecte scrupuleusement les limitations de vitesse. Je ralentis sur les tronçons où il est interdit de doubler. J’accélère ensuite et j’adresse un salut amical aux gendarmes lorsqu’ils arrêtent des agités ! Pour économisez le chauffage, habillez vous avec de gros peignoirs en laine des Pyrénées et cuisinez au feu de bois à partir des déchets verts qui sont gratuits. En procédant ainsi vous compenserez la taxe et bénéficierez de surcroît des réductions d’impôts prévus pour les ruraux. Je sais bien que les citadins ne peuvent pas appliquer ces parades. Ils rameront donc davantage mais ils en ont l’habitude.

Les milliards d’euros versés par les banques centrales et les plans de relance se traduisent pour le moment par une bulle boursière. Nul ne sait combien de temps elle va durer mais il serait dommage de ne pas en profiter. Sauf incident majeur, j’envisage à présent un CAC 40 à 4.500 à la fin du premier trimestre 2010. Compte tenu des incertitudes actuelles, il n’est pas question d’abandonner les placements sans risques (2) mais l’épargnant pourrait commencer à placer 5% de son patrimoine en actions afin de doper le rendement de ce dernier. Je privilégie les actions pétrolières et aurifères qui devraient croître à moyen terme en raison de la pénurie prévisible des matières premières. J’achète aussi Total Gabon qui distribue de jolis dividendes chaque année.

Si l’inflation devait se propager de la sphère boursière à l’économie réelle, il faudrait alors se débarrasser de tous les placements monétaires (assurance vie etc.) pour se repositionner sur les biens qui augmentent au même rythme que la hausse des prix (actions et immobilier). En effet, dès qu’un semblant de reprise sera installé, tous les gouvernements laisseront filer l’inflation pour résorber leurs déficits au détriment des retraités qui n’auront plus que les yeux pour pleurer. Nous n’en sommes pas encore là, puisqu’en dehors de la bourse, la déflation continue à prévaloir (3) mais vous pouvez compter sur moi pour émettre un bulletin d’alerte lorsque le moment sera venu.

Enfin, en cas d’hyper inflation incontrôlable, les gouvernements seront obligés de rétablir le rationnement et les tickets pour permettre aux « populations fragiles et défavorisées » de manger à leur faim. Commencez donc à prospecter des sources alternatives d’approvisionnement en prévision d’une économie où vous ne pourrez compter que sur vos semblables. Par exemple, j’achète de plus en plus mon alimentation à la ferme. Je paye en espèces: ni vu ni connu. Comme on disait du temps de l’occupation « c’est toujours ça que les boches n’auront pas ».

Gérard Pince

1-Se reporter à mon dernier post sur la rentrée économique
2- D’autant plus que l’euro se renforce. Ayez une pensée émue pour les sots qui réclament un retour au franc !
3- C’est le cas de l’immobilier qui commence à baisser.

jeudi 10 septembre 2009

Philipe de Villiers doit défendre notre Préfet

Le Préfet Paul Girod de Langlade, vient d’être mis à la retraite d'office sans avoir été entendu par son supérieur et sans avoir pu s’expliquer devant un conseil de discipline. Il s’agit donc d’une sanction abusive qui devrait normalement susciter la réaction des syndicats de fonctionnaires. En effet, une telle procédure arbitraire s’assimile à une lettre de cachet délivrée à la demande de la milice « antiraciste » (1)(2).

Un jugement équilibré aurait du tenir compte du contexte. Dans un livre choc intitulé « les mosquées de Roissy », Philippe de Villiers avait révélé en 2006 que les islamistes étaient parvenus à infiltrer les services de sécurité des grands aéroports et à prendre le contrôle de zones entières où transitent bagages et passagers. Suite à ce livre, dénoncé par la milice, les autorités s'étaient résignées à fermer les mosquées, tout en maintenant une politique de discrimination positive au niveau du choix des préposés à la sécurité. En conséquence, les aires d’embarquement restent souvent contrôlées par des minorités ethniques.

Cette discrimination scandaleuse a débouché sur une pratique qui consiste à harceler toutes les personnes convenables . Par exemple, je suis toujours fouillé de la tête aux pieds. Il est vrai que j’ai tout du gibier de potence surtout lorsque je porte le ruban bleu à la boutonnière. Je m'attends donc à me retrouver un jour en caleçon entre les portiques de sécurité. Je reste néanmoins impassible car je ne veux pas donner aux préposés un prétexte pour hurler au racisme. En bref, on provoque le passager qui n’a pas le bon faciès. A l’évidence, notre malheureux préfet est tombé dans le piège.

Depuis les attentats du 11 septembre, perpétués au nom de l’islam, il est normal que tous les contrôles soient renforcés. Je pense pour ma part qu’ils ne sont pas assez sévères. Par exemple, les personnes “pieuses et décentes” devraient éviter les avions qui ont été inventés par des mécréants et feraient mieux de voyager en chameaux, conformément à leurs saintes traditions. Dans le cas présent, on pratique au contraire une sorte de profilage inversé. Avant de mettre en doute la parole d’un Préfet, nos Ministres qui ignorent cette situation puisqu’ils passent par le salon d’honneur, devraient donc faire procéder à des « testings » pour s’assurer que l’esprit des contrôles n’est pas biaisé.

Cette affaire reflète une réalité occultée : lorsque deux ethnies ne s’aiment que « modérément », celle qui est majoritaire fait tout pour brimer l’autre. C’est un phénomène universel qui s’observe sous toutes les latitudes. La situation dans les aéroports préfigure donc ce qui nous attend partout dans la France de demain. En revanche, c’est dès à présent, que j’attends une réaction de Philippe de Villiers d’autant plus qu’il connaît parfaitement cette situation. Je l’invite donc à signer sur www.mesopinions.com (3) la pétition mise en ligne par des patriotes, et à soulever ce problème au niveau du Comité de Liaison de la Majorité.

Gérard Pince

1-J’ajoute que la politique consistant à sanctionner à la moindre bavure des Préfets, policiers et gendarmes me parait très imprudente dans la situation actuelle. Que ferez vous, Messieurs les Ministres, lorsque vos fonctionnaires joueront « petits bras » face à des évènements graves ? Comptez vous sur le renfort des grandes consciences de gauche pour rétablir l’ordre et préserver le Pouvoir?
2-Le Ministre se fait à son tour accuser de racisme par la milice . Encore un exemple de l'arroseur arrosé!
3-Cliquez sur
www.mesopinions.com et inscrivez “pour l’honneur d’un préfet” afin d’accéder à la pétition.

mardi 8 septembre 2009

La démarche de Philippe de Villiers

J’ai maintes fois répété qu'un embrasement général et durable des banlieues serait de nature à réveiller nos compatriotes et à obliger le Pouvoir à prendre des mesures d’exception. Dans une telle perspective, comment devons nous nous positionner ?

On peut évidemment imaginer un vaste mouvement citoyen mais une expérience récente m’incite à penser que nos amis sont incapables de s’organiser ou de s’unir et qu’ils ne joueront aucun rôle en cas d’évènements graves. Nous ne pouvons donc compter que sur les forces de l’ordre (armée, gendarmerie, police) qui obéissent au pouvoir politique. Or, au moins jusqu’en 2012, celui ci sera exercé par Nicolas Sarkozy. En entrant dans le comité de liaison de la majorité, Philippe de Villiers peut donc constituer un noyau dur qui pèsera sur l’exécutif en cas de d'incidents majeurs. En effet, à défaut de réactions citoyennes, il faut faire partie des cercles dirigeants pour espérer jouer un rôle utile.

Vous m’objecterez que ces dirigeants portent une large responsabilité dans les maux qui nous accablent et qu’il est donc étrange de demander à des pyromanes d’éteindre l’incendie. Cet argument ne résiste pas à l’examen. Face à l’urgence, l’homme d’action ne passe pas son temps à rechercher les causes lointaines ou à ressasser de vieilles rancunes et des fantasmes. Le stratège avisé fait abstraction de ses sentiments et se concentre sur le présent et le futur à la manière d’un joueur d’échec qui évalue la position des pièces au lieu de refaire l’historique de leurs mouvements.

Vous pouvez aussi estimer, qu’avec ou sans Philippe de Villiers, le Pouvoir reculera sans cesse. Cette possibilité n’est pas à écarter mais j’observe néanmoins que lors des émeutes de 2005, l’état d’urgence a bien fini par être décrété. J’ajoute que si le Pouvoir cédait à la violence en donnant un doigt, les émeutiers réclameraient aussitôt tout le bras. Cela signifie qu’une reculade favoriserait l’embrasement au lieu de le réduire. Pour ces raisons, le Pouvoir sera forcé de réagir et la présence d’une aile dure au sein de la majorité devrait favoriser la promptitude et la sévérité des décisions nécessaires.

Je comprends donc la démarche de Philippe de Villiers mais, avant de l’approuver, j’attends de lui des déclarations démontrant qu’il a conservé son entière liberté de penser.

Gérard Pince

lundi 7 septembre 2009

La rentrée économique


En prélude au G20, le FMI et l’OCDE confirment que l’économie se stabilise et que la reprise pourrait survenir prochainement. En revanche, comme le chômage devrait continuer à croître, ces institutions recommandent la poursuite des politiques monétaires et fiscales expansionnistes et considèrent qu’il est encore trop tôt pour adopter des mesures visant à résorber les déficits publics. Ce constat, qui sera sûrement avalisé par le G20, appelle les commentaires suivants.

Il est exact que le point le plus bas de la crise semble passé. L’OCDE prévoit désormais une baisse du PIB moins importante que celle qui avait été annoncée en juin 2009 (par exemple -2,1% au lieu de -3% pour la France et – 4,8% au lieu de – 6,1% pour l’Allemagne). En revanche les grands indicateurs restent contrastés. En particulier, le Baltic dry index qui était remonté à 3.700 en Juin est retombé à 2.415 début septembre. Il ne faut donc pas verser dans l’optimisme en se fiant au seul rebond des marchés boursiers (1).

Au fond qu’a-t-on fait jusqu’à présent ? On a financé les banques pour sauver les déposants, mais les banquiers ont confondu ces aides avec des jetons de casino en jouant en bourse au lieu de prêter aux entreprises pour investir. Dans le même temps, on a remplacé l’endettement privé des ménages par de l’endettement public avec des primes à la casse et des réductions d’impôts afin d’empêcher un effondrement de la consommation. Ces deux démarches (baisse de la capacité de production et soutien à la consommation) devraient déjà se traduire par une forte inflation. Elle ne s’est pas encore produite parce que la peur du chômage incite les gens à épargner et réduit d’autant les risques d’une demande excessive.

Dans ce contexte, si les gouvernements commençaient à rétablir leurs finances publiques, la consommation pourrait s’affaiblir davantage, tuant dans l’œuf les maigres espoirs de reprise. Mais à l’inverse, la poursuite des politiques actuelles semble insoutenable. Certes, les gouvernements comptent sur une bonne dose d’inflation pour résorber leurs déficits mais s’ils devaient continuer à s’endetter en 2010 au même rythme qu’en 2009, nous pourrions déboucher sur un chaos monétaire et une crise encore plus grave que celle que nous traversons.

Les pouvoirs publics, le FMI, et l’OCDE se trouvent confrontés à ces deux écueils parce qu’ils refusent de prendre en compte la véritable nature de la crise : Une économie mondiale qui pénalise les classes moyennes européenne et américaine au profit des multinationales, de la finance mondialisée, et des potentats du tiers monde, n’est tout simplement plus viable. Au lieu d’adopter des mesures radicales (2), les gouvernements se contentent de bricolages. La taxe carbone est à cet égard exemplaire: on construit un nouvel étage pour s’apercevoir ensuite que les fondations ne sont pas assez solides pour le supporter. Bien que la France ne soit pas la plus mal placée face à la crise actuelle, de tels errements illustrent bien l’insuffisance des analyses et des réflexions au niveau de la classe dirigeante. Quand reviendra–t-on à un minimum de professionnalisme ?

Gérard Pince

1- Sites du FMI, et de l’OCDE : cliquez sur : http://www.imf.org/external/index.htm - http://www.oecd.org/home/0,3305,en_2649_201185_1_1_1_1_1,00.html
2-http://www.freeworldacademy.com/globalleader/depression.htm et http://www.freeworldacademy.com/bref.htm

vendredi 4 septembre 2009

Tintin au Congo.

La polémique au sujet de « Tintin au Congo » nous donne l’occasion d’en finir avec l’adjectif « raciste » qui diabolise les opposants à l’invasion et à l’islamisation de la France.

Nous avons tous lu les albums d’Hergé. Nous les avons mis entre les mains de nos enfants et petits enfants parce qu’ils étaient amusants, éducatifs et exempts de vulgarité. A présent, on nous dit que " Tintin au Congo contient des images et des dialogues porteurs de préjugés racistes abominables" (1). En toute logique, il faut en conclure que tous les français sont racistes à la manière de Monsieur Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir. Il va donc falloir interdire la plupart de nos auteurs classiques et brûler des livres comme au temps du nazisme (2).

De plus, les médias traitent de racistes ceux qui aspirent à préserver leur identité culturelle. Comme tous les hommes partagent cette ambition, il en résulte que l’humanité entière est raciste. En effet, tout individu affectionne sa famille, sa langue et son ethnie. Par exemple, le président Obama a pris parti en faveur d’un noir opposé à un policier blanc (l’affaire Gates), cédant ainsi à un sentiment aussi naturel que la peur du vide ou la crainte dans l’obscurité.

A l’évidence, ce sentiment s’exaspère lorsque des ethnies que tout oppose, en viennent à se mélanger. C’est dans ce contexte que des insultes inadmissibles peuvent fuser mais la responsabilité en incombe alors à ceux qui ont imposé cette cohabitation. Par exemple, pouvons nous étouffer nos sentiments lorsqu’une association maghrébine exige la suppression des enseignes en forme de croix des pharmacies ? Devons nous modifier la nature humaine afin de rivaliser avec les anges ?

L’antiracisme est donc une machine inventée par les gauchistes pour culpabiliser les sociétés occidentales afin de mieux les détruire. Ils défendent l’identité ethnique des Ouigours submergés par l’immigration des Hans alors qu’ils insultent les français qui refusent l’invasion migratoire de leur territoire. Au risque de me répéter, imaginez que Bouteflika annonce que les européens seront bientôt majoritaires en Algérie et que les arabes devront s’en réjouir! Ce serait l’insurrection générale. Je vous recommande d’utiliser cet argument pour répondre aux apôtres d’un idéal « post racial » rejeté par toutes les autres ethnies.

En réalité, ils veulent nous « coller » aux génocides commis par les nazis au nom d’un racisme pathologique. En vertu du même amalgame, doit on associer la lutte des classes et les syndicats aux génocides perpétués par Staline et les communistes ? Comme il n’en est pas question, cela prouve que les gauchistes se moquent éperdument des droits de l’homme. Ils ont soutenu le « Kampuchéa démocratique » de Pol Pot et certains d’entre eux restent accusés de complicité dans le génocide du Rwanda.

Ne vous laissez plus paralysés par des mots. Il ne sert à rien de bafouiller « je ne suis pas raciste mais... ». Tous les hommes le sont, plus ou moins, le plus et le moins représentant les formes pathogènes d’un sentiment naturel universel. En tout cas, nous le sommes sûrement moins que ceux qui viennent agresser notre culture et notre mode de vie sur notre propre sol.

Gérard Pince

1-En faisant la part de la caricature, cet album me parait plus proche de la réalité que les ouvrages commis par de pseudo intellectuels (Je pourrais raconter beaucoup d’anecdotes vécues aussi drolatiques que celles imaginées par Hergé)
2- On ne risque pas de mettre au pilon la littérature africaine puisque le continent noir n’a pas inventé l’écriture. Il en a hérité grâce à la colonisation dont on ne dira jamais assez les bienfaits: abolition de l’esclavage, rétablissement de la paix entre tribus, lutte contre la sorcellerie, vaccinations, grands travaux etc.

mercredi 2 septembre 2009

Interdire la Burqa, le voile et les sectes Salafistes.

Nos amis américains suivent le débat sur la burqa et le voile en France. Vous trouverez un article percutant de Brenda Walker en cliquant sur www.freeworldacademy.com/globalleader/burqa.htm

Sur un plan concret, je vous recommande de signer la pétition initiée par nos amis de Riposte Laïque: http://www.ripostelaique.com/Halte-a-la-burqa-et-au-voile.html et de participer à leur campagne en commandant des autocollants ( écrire à Riposte laïque Boite Postale 82035, 13201, Marseille cedex 1 avec 4 euros, frais de port compris, pour la commande de 10 autocollants, et 20 euros, frais de port compris, pour la commande de 100 autocollants).
Essayez d’en coller le plus possible dans les gares , les entrées de grandes surfaces et tous les endroits fréquentés par les chances pour la France : vous leur ferez plaisir !

Par ailleurs, nous devons soutenir le Préfet Paul Girod de Langlade , victime d’un traquenard devenu habituel sur les aires d’embarquement, en signant la pétition « pour l’honneur d’un préfet » sur www.mesopinions.com

Enfin, vous retrouverez une étude complète consacrée aux vrais chiffres de l’immigration et aux projections démographiques en vous reportant à: www.freeworldacademy.com/hnews.htm . Permettez moi d'ajouter que le site de la Free World Academy, que j'ai fondée en 2002, vient de dépasser le cap des dix millions de visiteurs!(1)

Bonne rentrée résistante et surtout bon courage car vous en aurez besoin !

Gérard Pince

1- Principalement américains, australiens, canadiens, indiens, chinois, phillipins etc. Décidément, nul n'est prophète en son pays!

vendredi 7 août 2009

Immigration : comment désamorcer la bombe

Pour désamorcer la bombe de l’invasion ethnique, nous ne pouvons pas compter sur nos compatriotes. En revanche, l’espoir vient de nos adversaires. Essayons d’expliquer ce paradoxe.

Les français qui sont conscients du péril n’ont aucune chance de persuader la majorité qui est conditionnée depuis l’enfance par la propagande. On ne peut donc rien attendre des mouvements d’opinion ou des élections qui régissent la vie démocratique. De leur coté, les puissances islamiques disposent des mêmes projections démographiques que nous. Depuis Boumediene et Kadhafi, il ne se passe plus de jours sans qu’un mollah annonce l’islamisation de l’Europe avant la fin du siècle. Pour que le fruit mur tombe de lui-même, il faut toutefois éviter les manifestations trop visibles qui risqueraient de réveiller nos compatriotes. Or il se trouve qu’une partie de la jeunesse du tiers monde s’avère de plus en plus impatiente. A mille lieues de notre angélisme, elle rêve d’en découdre le plus vite possible et la moindre étincelle pourrait donc provoquer un embrasement général.

C’est à ce titre que l’adversaire devient un allié. En effet, des émeutes générales et durables modifieraient le comportement de nos compatriotes. Dans une vie antérieure, je fréquentais au Gabon un couple de gauchistes expatriés. Un jour de 1964, le président du pays fut renversé et la populace se répandit aussitôt dans les rues en criant « Sales blancs ! On va vous casser la gueule !». Quelle ne fut pas alors ma surprise de découvrir ma gauchiste agenouillée en train de prier « Mon Dieu! Faites que les paras arrivent le plus vite possible ! ». Ce revirement cocasse signifie que la peur déconnecte les opinions les mieux conditionnées. Les gens retrouvent alors des comportements normaux, comme s’ils étaient soudain désenvoûtés. En cas de troubles graves, la majorité des français serait donc la première à exiger l’intervention des forces armées, l’application de la loi martiale et l’instauration d’une dictature provisoire sous l’égide de l’article 16.

Vous objecterez que ces évènements n’impliquent pas nécessairement une inversion migratoire massive. Remarquons tout d’abord que la guerre a le mérite d’apporter des solutions à des problèmes insolubles en temps de paix. Au titre de ces solutions, figurent notamment les déplacements de populations dont le siècle précédent a donné de nombreux exemples. Parmi ceux ci, on peut retenir le départ en 1948 de 500.000 palestiniens du territoire qui est aujourd’hui celui d’Israël. En effet, au fur et à mesure de la progression des troupes israéliennes, les palestiniens furent amenés à fuir leurs quartiers et leur villes pour se retrouver finalement dans des camps de réfugiés (1). De la même manière, suite à une insurrection générale, la reconquête du terrain par nos forces armées provoquerait inévitablement l’exode des populations insurgées et leur regroupement dans des cantons frontaliers, qui pourraient être gérés par l’ONU (2). A ceux qui évoquent sans cesse les camps de concentration, il suffit donc d’opposer la politique israélienne qui n’a jamais indigné les intellectuels germanopratins!

Il existe donc un espoir ténu mais il ne dépend pas de nous. Pour le moment, militons pour l’interdiction de la burqa, la stigmatisation du voile et la dissolution des sectes salafistes. Cette feuille de route devrait suffire à rassembler tous les résistants.

Gérard Pince

1- À noter que les juifs installés dans les pays arabes depuis l’origine des temps furent aussi obligés d’en partir, en abandonnant tous leurs biens.
2-UNRWA: Office des Nations Unies en charge des réfugiés palestiniens depuis 1948.

lundi 3 août 2009

Immigration: La bombe des projections démographiques

Au 1er janvier 2008, la population de la France métropolitaine s’élevait à 62 millions d’habitants dont 53 millions d’européens et 9,5 millions d’originaires du tiers monde (y compris 0,5 millions de clandestins). A partir de ces données, présentes, objectives et réelles, les projections à long terme font ressortir que les français de souche seront minoritaires dans leur propre pays dès 2060. Cette prévision se base sur des hypothèses claires et rigoureuses.

S’agissant de la population européenne, nous estimons qu’elle restera à son niveau actuel (53 millions) en 2060. Les taux de croissance naturelle de nos trois départements témoins ont en effet été divisés par deux (Manche et Vendée) et par trois (Deux Sèvres) entre 1975/82 et 1999/2006 (1). Par ailleurs, les pays de l’est qui n’ont pas de populations extra-européennes, enregistrent déjà des taux négatifs (-0,3% en Hongrie, -0,1% en République tchèque) (2). Dans ce contexte, le taux nul que nous avons retenu correspond à une hypothèse plutôt optimiste.

De son coté, la population non européenne déjà présente sur le territoire passera de 9,5 à 24 millions en 2060. En effet, sachant qu’en 2007, le taux de croissance naturelle des 62 millions d’habitants est de 0,4% et que celui des 53 millions d’européens, calculé à partir de nos départements témoins, est de 0,17%, il en résulte un taux de 1,75% pour les 9,5 millions d’originaires du tiers monde. L’INED estime que la fertilité des femmes originaires des pays tiers devrait décroître à terme mais nous ne disposons pas d’éléments objectifs permettant de valider cette théorie. Nous constatons au contraire que le taux d’accroissement naturel des départements où il existe la plus forte concentration d’immigrés (Seine, Seine Saint Denis, Val de marne) s’est notablement accru entre 75/82 et 99/2006 (3). Nous conservons donc le taux de 1,75% sur toute la période.

Il faut aussi tenir compte des flux migratoires qui interviendront entre 2008 et 2060. En l’absence de nouvelles statistiques, nous devons nous baser sur celles de 2006. La France a enregistré cette année là 235.000 entrées officielles (4) auxquelles se sont ajoutés environ 100.000 clandestins soit un total arrondi à 350.000 personnes et qui concerne exclusivement les pays tiers (Maghreb, Afrique sub saharienne, Asie etc.). Nous reproduisons, par défaut, ce chiffre annuel sur toute la période bien qu’il s’agisse d’une hypothèse optimiste. En effet, la gauche, le grand patronat, la Commission de Bruxelles et la plupart de nos intellectuels réclament toujours plus d’immigration. Par ailleurs, en raison de la croissance démographique, de l’insécurité endémique et de la pauvreté en Afrique, la pression migratoire risque de devenir de plus en plus forte. On pourrait donc dépasser les 350.000 entrées annuelles dans l’avenir.
Il faut ensuite, année par année, calculer la croissance naturelle de ces flux. Nous avons pris un taux de 1,75%, identique a celui retenu pour la population déjà présente. Ce taux supérieur à celui de la Turquie (1,3%) mais très inférieur à celui du Congo (3,1%) tient donc compte de la proportion croissante d’immigrés d’Afrique subsaharienne. Suite à ces calculs, l’immigration à venir entre 2008 et 2060 fournira un apport total de 31 millions de personnes.

En 2060, nous aurons donc une France de 108 millions d’habitants, composée de 55 millions de personnes (24 + 31) appartenant aux ethnies noires, arabes et asiatiques, et de 53 millions d’européens (5). Certes, l’échéance de 2060 peut paraître lointaine mais bien avant cette date, les européens de moins de 40 ans seront minoritaires par rapport aux originaires du tiers monde faisant partie de la même tranche d’age (6).

Ces résultats démentent les affirmations de ceux qui prétendent que la France n'est pas un pays d'immigration massive. En fait, nos maîtres à penser reconnaissent désormais que le visage de la France va se transformer à brève échéance et tiennent, en substance, le discours suivant “on vous a bien trompés pendant trente ans avec nos statistiques bidons. A présent, la situation est irréversible. Au nom de l’antiracisme et du métissage obligatoire, vous devez vous réjouir de devenir minoritaires dans votre propre pays!”

Imaginez que le pouvoir algérien annonce que les européens seront bientôt majoritaires en Algérie! Il en résulterait une insurrection générale. Cela signifie que ce discours “post racial” qui se veut universel, ne s’applique en réalité qu’aux populations occidentales invitées à se dissoudre le plus rapidement possible. Hélas, la majorité des français se résigne à cette évolution qui semble donc inéluctable (7).

Je pense toutefois qu’il existe un espoir de désamorcer la bombe. J’expliquerai comment prochainement.

Gérard Pince


1- Selon l’INSEE, le taux de croissance naturelle de la population française, qui atteint 0,4%, dépasse celui de tous les autres pays de l’Union européenne (à l’exception de l’Irlande). La fertilité des “françaises” resterait exceptionnelle alors qu’elle décline partout en Europe. Décidément, les nuages de Tchernobyl s’arrêtent toujours à nos frontières !
2- Ces pays ont été jusqu’en 1990 protégés de l’immigration par le rideau de fer. Ce constat objectif contredit d’ailleurs l’idée suivant laquelle il serait impossible d’empêcher les flux migratoires.
3- Source:
http://www.statistiques-locales.insee.fr/esl/accueil.asp .Au moment de leur installation en France, les femmes originaires des pays tiers tendent à avoir davantage d’enfants puisqu’elles bénéficient de facilités accrues en matière de santé par rapport à leur pays d’origine. Elles enregistrent souvent un taux de fertilité supérieur à celui de leurs consoeurs restées au pays. Selon l’INED, ce taux devrait ensuite décroître mais il risque de se maintenir pour deux raisons: La première tient aux mariages mixtes. Par exemple, un Algérien né en France qui épouse une femme de son pays d’origine, introduit sur le territoire une personne bénéficiant d’un taux de fécondité élevé. La seconde dépend de la culture musulmane et de ses réticences à l’égard du planning familial. Il est douteux qu’une longue installation change cet état de fait.
4- Chiffres extraits du rapport 2006 de l'observatoire de l'immigration
http://www.hci.gouv.fr/IMG/pdf/Rapport_statistique_2006.pdf
Pour minorer le chiffre de l’immigration, les instituts et les médias ne prennent en compte que l’immigration permanente puisqu’ils considèrent que les migrants temporaires n’ont pas vocation à rester sur le territoire. En réalité, les migrants temporaires restent sur le territoire (Par exemple, depuis 2002, une circulaire autorise les étudiants à postuler à un emploi de salarié à l’issue de leur cursus. Quant aux demandeurs d’asiles, 15% environ des dossiers sont acceptés, ce qui signifie que les autres restent sur le territoire en situation irrégulière). A ces chiffres officiels s’ajoutent les flux clandestins. Outre les déboutés du droit d’asile, la France accorde chaque année environ 900.000 visas touristiques à des ressortissants de l’Afrique du nord et subsaharienne. La Cour des Comptes évoque à ce sujet des dysfonctionnements qui donnent à penser que de nombreux visiteurs restent en France clandestinement après l’expiration de leur visa. On peut donc estimer à environ 100.000 le flux d’entrées irrégulières à ce titre.
5-De son coté l’INED prévoit, dans son hypothèse haute 79 millions en 2050 mais avec une migration annuelle de 150.000 personnes contre 350.000 réellement observées.
6-Les personnes issues de l’immigration représentaient déjà 25% de la tranche d’age des 20-29 ans en 1999. Par ailleurs, le journal Marianne rappelait récemment les conclusions d'une étude
de Michèle Tribalat et Bernard Aubry, faisant état de 37% de jeunes d'origine étrangère en Ile-de-France, de plus de 60% dans une vingtaine de villes, et d'une explosion du nombre de jeunes originaires d'Afrique sub-saharienne.
7- S’agissant des causes de ce masochisme (revanche mémorielle, enseignement, médias, intérêts économiques, grande corruption, mutation insolite affectant tout l’Occident etc.) on se reportera à mes posts précédents.

jeudi 30 juillet 2009

Immigration: La bombe des vrais chiffres !

Je demande à tous les destinataires de ce message de le diffuser le plus largement possible sur l’Internet, les blogs, les mailing listes et tous les supports disponibles afin de rompre l’omerta des politiciens et des médias. J’ajoute qu’il se veut purement factuel et s’abstient de commentaires partisans.

Ivan Rioufol et le journal Marianne se sont récemment fait l’écho de la rétention des statistiques sur l’immigration. De mon coté, j’ai constaté qu’il n’existait plus de données sur les flux migratoires depuis le dernier rapport portant sur l’année 2006. A vrai dire, ces statistiques n’ont d’ailleurs plus beaucoup de sens. Elles ne recensent pas un turc de nationalité allemande venu s’installer en France et ne prennent pas en compte la seconde ou la troisième génération issues de l’immigration. Par exemple, la jeune fille portant le Niqab qui s’exhibait dimanche dernier, sur la promenade Marcel Proust à Cabourg, est très certainement née en France et ne fait donc pas partie du stock de la population immigrée.

J’ai donc décidé d’anticiper le rapport consacré aux statistiques ethniques qui devrait être remis en septembre par Yazid Sabeg (le commissaire à la diversité et à l’égalité des chances). Le principe de ma méthode est aussi simple que l’oeuf de Christophe Colomb. Au lieu de s’égarer dans le labyrinthe administratif des différentes catégories d’étrangers ou d’immigrés, il suffit d’évaluer à contrario le stock actuel de français et européens de souche.

Nous disposons en effet d’un point de départ précis: celui de la population en 1946 (40.246.742), sachant que les étrangers et immigrés étaient alors à 88% d’ethnie européenne. On ajoute à cette population initiale l’accroissement naturel (hors immigration) jusqu’en 1974, date du regroupement familial (1) et on obtient 49.105.699 en 1975. On applique ensuite à ce dernier chiffre, les taux d accroissement naturel de trois départements français ou l’immigration est restée jusqu’à ce jour négligeable (2). On arrive ainsi en 2008 à 53 millions d’habitants pour la population d’ethnie européenne (3). Comme l’INSEE estime notre population globale à 62 millions à cette date, il en résulte que les ethnies noires, arabes et asiatiques représentent aujourd’hui 9 millions de personnes (4).

Le résultat de cette méthode correspond aux observations quotidiennes. Si certains veulent contester ce chiffre, qu’ils produisent le leur ! Face au silence des Instituts, notre calcul revêt donc, de facto, un caractère officiel.

Je reviendrai sur ce chiffre pour commenter les projections démographiques qui en résultent avec leurs conséquences politiques, sociales et économiques, mais ce sera une autre histoire.

Gérard Pince

1- Source: http://www.ined.fr/fichier/t_telechargement/19788/telechargement_fichier_fr_sd2006_t1_fm.xls
2-Neuf départements comptaient moins de 2% d’immigrés lors du recensement de 1999. J’ai retenu la Manche, les Deux Sèvres et la Vendée. Le taux moyen pondéré d’accroissement naturel de ces trois départements a atteint 0,4% pour la période 75-82, 0,3% pour 82-90 et 0,17% pour 90-2007. A titre de comparaison, entre 1999 et 2006, la Seine Saint Denis a enregistré un taux de 1,2%. Source: http://www.statistiques-locales.insee.fr/esl/accueil.asp
3-Précisément : 53.237.272
4-Il faudrait rajouter environ 500.000 clandestins.

mardi 21 juillet 2009

La burqa nuit gravement à votre santé!

Pourquoi suis-je gêné par la vue d’une burqa? Tous ceux qui sont hostiles à une réglementation répètent cette question à satiété. Pour y répondre, observons tout d’abord que la vie en société implique un partage de sensations auditives, visuelles et olfactives. En règle générale, la bonne éducation et la politesse régissent ces échanges de sensations mais la loi impose aussi de nombreuses limitations. Par exemple, on interdit le tapage nocturne, la fumée du tabac et les enseignes lumineuses qui fatiguent la rétine.

Un son ou une odeur peuvent donc altérer la santé d’autrui. Des son coté, la sensation visuelle d’un vêtement n’est pas neutre. En effet, dans une société, le rôle du vêtement ne consiste pas seulement à se protéger du froid. Il représente aussi un signal visuel qui a pour fonction d’établir une communication entre les consciences (1). En ce sens, le voile intégral transmet visuellement le message d’une culture et d’un mode de vie que je réprouve. Dans ces conditions, en m’imposant la sensation de sa burqa, la femme voilée m’oblige à partager ce qui est bon pour elle mais ce qui est mauvais pour moi. Cette vision s’avère tout aussi nuisible à ma santé que la fumée ou le bruit puisqu’elle altère à la longue mon équilibre mental. Je réponds donc à la question inaugurale: Oui, la vue de la burqa nuit gravement à ma santé et son port devrait être interdit au même titre que le tapage nocturne ou la fumée du tabac.

Il existe une alternative mais je doute qu’elle soit recommandable. On peut en effet, au nom de la tolérance, accepter tout ce que l’on voudra mais à condition que les communautés vivent dans des quartiers, des écoles, et des espaces publics séparés. Par exemple, j’admets fort bien que certains jouent du Tamtam toute la nuit à condition que cela se passe loin de chez moi. Par ailleurs, puisque les lois sont l’expression des modes de vie, on aura aussi, toujours au nom de la tolérance, des législations distinctes. Par exemple, la polygamie sera interdite ici et autorisée ailleurs. Nous aboutirons ainsi à détestable ségrégation que personne ne souhaite (2).

Vous m’objecterez que s’il fallait interdire tous les comportements et opinions qui nous indisposent, on en viendrait alors à abolir les libertés. Vous pourriez aussi remarquer que chaque individu choisit librement son comportement, et que cela n’empêche pas pour autant des lois communes. Il faut donc montrer, à présent, pourquoi les principes de tolérance et de liberté ne peuvent pas s’appliquer au cas de la burqa.

Nous sommes tous différents, physiquement, intellectuellement, moralement, socialement. Nous avons des opinions parfois opposées en matière de goûts, de couleurs, de croyances, de politique etc. Pourtant, nous parvenons à vivre en société avec des lois communes. Ce miracle tient au fait que quelles que soient nos différences, nous partageons un mode de vie quotidien et un héritage culturel commun. Comme nous participons, de surcroît, aux valeurs universelles qui sont nées sur notre sol au siècle des lumières, nous pouvons aussi communiquer avec des populations qui n’ont ni le même mode de vie, ni le même héritage culturel mais qui partagent néanmoins ces valeurs (Je pense par exemple, aux indiens ou aux japonais). Dans ce contexte, la tolérance et le respect de la liberté individuelle trouvent pleinement leur sens.

Avec l’Islam radical, nos modes de vie et nos héritages culturels s’avèrent non seulement différents mais surtout antagonistes (3). Pour les islamistes, notre mode de vie est scandaleux, tout comme le leur l’est de notre point de vue. Comme cet Islam refuse par ailleurs les valeurs universelles, on ne peut donc rien partager sinon une animosité réciproque. Tant que chaque communauté vit dans son propre pays, cette incompatibilité ne présente pas d’inconvénients majeurs. En revanche, lorsque l’Islam radical s’implante chez nous, lorsqu’il se sert du voile comme d’un drapeau pour afficher son opposition totale à notre société, il provoque de facto un climat général d’hostilité qui constitue un trouble grave à l’ordre public. Dans ce contexte, la liberté de porter la burqa devient une licence accordée aux fauteurs de troubles. C’est d’ailleurs au nom de ce principe que notre législation prohibe à juste titre le port d’insignes nazis ou l’exhibition publique de comportements allant à l’encontre de toutes les valeurs d’une société démocratique et évoluée. Dans ce cadre, l’interdiction de la burqa ne contreviendrait donc pas aux valeurs de tolérance et de liberté (4).

Je recommande donc aux membres de la mission parlementaire de se concentrer sur la notion de trouble grave à l’ordre public qui représente le meilleur angle d’attaque pour obtenir l’interdiction de la burqa en France.

Gérard Pince

1- Des bibliothèques entières ont été consacrées à la symbolique du vêtement Historiquement, il a toujours représenté un vecteur de pouvoir soit en interdisant à une catégorie de la population de porter certains vêtement (féodalisme) soit au contraire par l’obligation faite à tous de porter le même uniforme (totalitarisme).
2- En fait, cette ségrégation existe déjà de facto. L’élite qui nous exhorte à « vivre ensemble » réside dans des quartiers séparés et place ses enfants dans des écoles privées. En bref, le confort de la bonne conscience, c’est pour les riches tandis que les conséquences de la tolérance, c’est pour les pauvres.
3- Bien au-delà de la seule condition féminine, le voile intégral exprime la répression absolue de la libido et de la sexualité (excision, virginité, crimes d’honneur, polygamie etc.). Certes les cultures s’enrichissent en se côtoyant mais il s’agit dans le cas présent d’un antagonisme radical qui interdit tout rapprochement. Dans le passé, cet antagonisme des deux modes de vie était moins accusé. C’est la révolution sexuelle dans l’occident du 20 eme siècle qui a sans doute rendu le fossé infranchissable. J’ai déjà expliqué tout cela en long et en large, avec des croquis, sur
www.freeworldacademy.com/globalleader/great.htm
4- En réalité, il faudrait surtout interdire la présence en France de l’islam radical qui est à l’origine de tous ces problèmes. Je n’aime pas beaucoup la maxime révolutionnaire « pas de liberté pour les ennemis de la liberté » qui a causé des abus mais force est de reconnaître qu’elle s’applique bien à notre situation.

vendredi 17 juillet 2009

L’économie à l’heure de mon clocher

En économie comme dans les autres disciplines, il faut toujours partir de l’observation du réel avant de remonter à l’idée générale. A ce titre, un simple village permet d’observer des faits économiques qui sont souvent occultés dans une grande ville. A partir de l’examen de mon propre village normand, j’en arrive à la conclusion que ses habitants vivent de facto sous un régime partiellement communiste, que ce dernier fonctionne à la satisfaction générale, mais que sa pérennité se trouve gravement menacée.

L’activité économique vise notamment à satisfaire les besoins individuels et collectifs au moyen de biens et services. Le statut privé ou public des principaux producteurs de ces biens détermine en partie la nature du régime économique (socialiste ou capitaliste). Au niveau de mon village de 3000 habitants, j’observe tout d’abord que le service public couvre la quasi-totalité des besoins essentiels. La brigade de gendarmerie, la police municipale, la police rurale (les anciens gardes champêtres), la caserne de pompiers, veillent sur la sécurité des personnes, ce qui représente, vous en conviendrez, le premier besoin de tout individu. La santé est assurée par deux cabinets médicaux, un cabinet dentaire, trois officines d’infirmières et deux pharmacies. Il s’agit certes d’opérateurs privés mais qui ordonnancent et gèrent des dépenses couvertes par le service public (sécurité sociale). Enfin, les services publics marchands (donnant lieu à facturation) fournissent l’alimentation en eau, l’éclairage, le chauffage qui correspondent aussi à des besoins prioritaires. Le service public assure, en outre, une grande partie des besoins secondaires : L’éducation et la poste bien sur mais aussi le nettoyage des rues, l’enlèvement des déchets, la plantation et l’entretien d’espaces verts, la bibliothèque, la piscine, les courts de tennis, le cinéma intercommunal etc. La municipalité organise même des thés dansants pour que les veuves septuagénaires puissent enfin « vivre leur vie » !

Nous prétendons souvent que tous ces services seraient mieux assurés par le secteur privé. La réalité ne valide pas cette idée. La gendarmerie, omniprésente, veille jour et nuit sur la sécurité des personnes et des biens. Au moindre accident de santé, les pompiers transportent aussitôt le patient à l’hôpital le plus proche. Les rues sont toujours fleuries et dans l’ensemble le service public fonctionne parfaitement. On ne peut pas en dire autant du secteur privé. Par exemple, il vaut mieux ne pas trop compter sur les artisans et PME diverses pour l’entretien de sa maison. Le travail est cochonné et il faut tout reprendre derrière. C’est ainsi que je suis devenu tour à tour, maçon, plâtrier, vitrier, peintre, serrurier, menuisier, ébéniste, tapissier, jardinier etc.! Quant aux gargotiers, ils se sont bien goinfrés avec la baisse de la TVA. Voila une dépense publique tout à fait inutile, tout comme sont inutiles les exonérations de charges et les subventions accordées aux entreprises locales. En paraphrasant Bastiat, je paye volontiers pour des services publics que je vois mais que je ne veux pas subventionner des entreprises dont je n’ai pas l’usage. Il est donc fallacieux de clamer urbi et orbi que seul le secteur privé produit des richesses et que le service public n’est qu’un ramassis de paresseux et de parasites. Au niveau de mon village, ce sont au contraire les opérateurs publics qui couvrent les besoins essentiels.

A l’évidence tous ces biens et services impliquent des coûts qui sont couverts soit par les impôts soit par la facturation des services marchands (chauffage et électricité par exemple). Lorsque j’examine mon propre budget annuel, je constate que les principaux postes de dépenses correspondent justement aux impôts (nationaux, locaux, TVA) et aux factures de gaz, d’eau ou d’électricité. Cette situation ne me choque pas puisqu’à l’actif du bilan, c’est bien le service public qui couvre mes besoins essentiels. J’ajoute que si tous ces services étaient fournis par le secteur privé, ma dépense serait sans nul doute beaucoup plus élevée (songez au coût d’un gardiennage privé permanent). Transposé au niveau national, cet écart explique l’importance de nos déficits publics. Par ailleurs, comme certains prélèvements fiscaux sont modulés en fonction des revenus ou du patrimoine (IR et ISF), il est clair que nombre de mes voisins bénéficient de prestations identiques (sécurité et santé) tout en les payant à un moindre prix. Les plus démunis reçoivent aussi des allocations qui couvrent une partie de leurs dépenses auprès du secteur privé (supermarchés: alimentation, vêtements, électroménager). Cela signifie, qu’au moins pour les besoins essentiels, nous vivons sous le régime « a chacun selon ses besoins » qui correspond très exactement à l’idéal communiste. Cette conclusion peut paraître paradoxale mais un examen purement comptable la vérifie. Le niveau de la dépense publique et des prélèvements obligatoires au plan national reflètent , en termes financiers, la réalité de cette situation. Par ailleurs, ce communisme municipal, bien visible au niveau d’un village, fonctionne à la satisfaction générale des ruraux. Tous les sondages montrent que nos compatriotes de la France profonde sont farouchement attachés au maintien de leurs services publics. Les élus de droite, y compris les plus libéraux, ne manquent pas de s’en faire l’écho.

Et la crise dans tout cela ? Vu de mon village, il s’agit d’un épiphénomène qui arrive loin derrière la rétrogradation de Caen en deuxième division ou l’interdiction de la pêche aux coques dans le marais des Veys. Bien que ce village comporte toutes les catégories sociales, son armature repose néanmoins sur un noyau de gros possédants ruraux, d’épargnants et de retraités aisés. Pas de frimeurs ici ! Des herbages, des bois, de la pierre et des rentes solides. Certes, les jeunes vont de galères en galères mais ils ont eu la sagesse de rester dans les parages. Ils bénéficient donc de l’aide des parents (hébergement, donations etc.). Sur le plan politique, lors des élections européennes, tous les seniors étaient devant la mairie dès l’ouverture du scrutin, bulletin de vote UMP en main. En bref, l’amortisseur social et politique joue à plein.

A présent, je vais vous chuchoter à l’oreille le grand secret de cette vision idyllique. Dans mon village, hélas, on ne trouve pas de « chances pour la France ». L’insécurité n’existe pas. En dehors des absences prolongées, les maisons restent ouvertes. On ne verrouille pas sa voiture en ville. N’étant pas harcelées, les postières et toutes les préposées des services publics sont charmantes. Détendus, toujours disponibles, toujours serviables, les gendarmes ne font la « grosse voix » que pour la forme. Ah ! Si vous saviez comme c’est bon de vivre entre français! A l’évidence, les habitants des grandes villes ont perdu tout cela, c'est-à-dire l’essentiel. Ils payent les mêmes prélèvements que les nôtres mais en retour ils ne reçoivent que des prestations médiocres. La sécurité n’est plus assurée. Les classes des collèges sont encombrées d’illettrés. On perd un temps fou à la poste ou à la mairie à cause des fantômes qui parlent à peine français. Les rues sont de plus en plus sales etc. Ayant vécu à Paris dans un quartier pourtant protégé (le 16eme) j’ai souvent ressenti cette détérioration. Elle résulte de l’immigration massive dans les villes. Au moins pour le moment, nos villages sont encore épargnés.

Certes, ce communisme municipal devrait se réformer. Il faut revoir d'urgence le système de santé et les retraites mais il ne faut pas se tromper de diagnostic. En réalité, réformes ou pas, c’est l’immigration qui condamne inéluctablement notre « exception française » puisqu’elle est responsable d’environ 80% du déficit structurel des finances publiques (se reporter sur ce point à : http://www.freeworldacademy.com/globalleader/IMMIG.htm). De plus, elle se diffuse partout, et les moindres villages subiront un jour les mêmes maux que la région parisienne. La solidarité, compréhensible et acceptable entre français, apparaîtra de plus en plus comme le tribut versé à des minorités violentes pour acheter la paix civile à titre précaire. Nos pimpants villages ressembleront alors à bien des « villages » de l’ouest américain: des cabanes dispersées autour d’une station d’essence déglinguée avec en prime Mad Max au coin de la rue !

C’est donc aux Français de choisir: ou bien, ils veulent conserver l’essentiel de leurs acquis et ils doivent alors inverser les flux migratoires. Ou bien, ils veulent accueillir toute la misère du monde et la ruine de l’Etat fera place à la loi de la jungle, au sens propre et figuré. Ce message se veut pédagogique à l’usage des électeurs de gauche: on peut vivre un jour de bons sentiments mais on ne peut pas vivre toute une vie sans un minimum de logique.

Gérard Pince

mercredi 15 juillet 2009

Obama en Afrique

Obama a tenu à Accra le même discours que Nicolas Sarkozy à Dakar en invitant les africains à se prendre en main au lieu d’imputer leurs échecs à l’Occident. Alors que les médias ont caricaturé les propos de notre Président, ceux d’Obama sont évidemment encensés. Il est vrai que pour les africains, Obama est un « frère ». Voila qui en dit long sur le racisme anti blanc qui prévaut sur ce malheureux continent.

A propos de la forteresse de Cape Coast que j’ai visitée, je crois devoir préciser que ses plus somptueux appartements étaient réservés pour les roitelets noirs qui vendaient aux commerçants portugais leurs propres sujets ou leurs prisonniers des autres tribus. D’ailleurs les canons de Cape Coast sont tournés vers la mer et non vers l’intérieur. Les portugais n’avaient rien à craindre de leurs partenaires africains. Ils se méfiaient en revanche des vaisseaux de la concurrence hollandaise ou anglaise.

Après l’interdiction de la traite, l’imposante forteresse est devenue la principale base anglaise d’où partaient les colonnes militaires qui ont aboli l’esclavage au Ghana et colonisé le pays. On ne le répètera jamais assez : c’est la colonisation qui a éradiqué l’esclavage endémique qui sévissait en Afrique.

Je sais que mes propos vont encore contrarier les « africanistes ». Je les ai souvent croisés en Afrique dans les réceptions de nos ambassades. Ils rencontraient des chercheurs africains dans des maquis en buvant une bière fraîche. Alourdis par les secrets ainsi recueillis, ils repartaient vers leurs bibliothèques pour écrire des inepties.

Très « Pince sans rire », je les ai souvent promenés dans les campements des noirs qui sont redevenus les esclaves des touaregs et des maures. Dans ces cas là, prendre l’air absent et regarder ailleurs!

Pauvres types! Et ce sont eux qui prétendent nous donner des leçons!

Gérard Pince

La barbarie universelle

les médias et les « anti intellectuels » soutiennent les musulmans Ouigours qui ont massacré avec des couteaux, des bâtons et des pierres 137 paisibles citoyens qui avaient le seul tort d’appartenir à l’ethnie Han (1). De la Chine à la Suède en passant par la France, c’est toujours le même scénario. Des fanatiques détruisent, incendient et agressent au nom d’une idéologie à base de racisme et de religion.

Confronté à cette barbarie universelle, le pouvoir chinois se défend au moyen d’une sévère répression. Il a raison. En revanche, en abolissant la peine de mort, la France s’est privée du seul châtiment susceptible de dissuader des « jeunes » et des « petits » de suivre l’exemple du chef du gang des barbares. Dans le contexte actuel, Fofana sortira de prison à 50 ans. Ce sera le bon age pour entamer une carrière politique à la faveur du remplacement de la population.

Le voile intégral représente l’étendard de cette déferlante haineuse. Son port trouble gravement l’ordre public. Il faut donc l’interdire par la loi ou par décret et en faire respecter l’application en expulsant les contrevenantes étrangères ou en prononçant la déchéance de leur nationalité française.

Ce combat sera difficile en raison de la position de l’église catholique. Par exemple, le cardinal vingt trois ne trouve pas « que les femmes dénudées qu’on met sur les affiches pour faire de la réclame sont beaucoup plus respectées que les femmes qu’on englobe dans une burqa”. On savait déjà que l’église soutenait l’immigration et les sans papiers. Au nom de la solidarité des obscurantismes, elle se porte à présent au secours de l’islam radical. Au lieu de condamner la liberté des femmes, elle ferait mieux de se pencher sur les perversités sexuelles commises par ses préposés en Irlande ou aux Etats unis !(2)

Les bonnes âmes prétendront que je pratique l’amalgame. En fait, tout l’effort de la raison, depuis Aristote, consiste à dépasser la diversité des apparences pour retrouver les catégories et les lois qui régissent la réalité. On nous dit aujourd’hui qu’il ne faut plus "catégoriser". Par exemple, il ne faudrait donc plus parler de la catégorie des vertébrés! Il faudrait revenir à une sorte pensée animiste traitant d’une manière spécifique chaque entité naturelle.

Je ne me plierai certainement pas aux injonctions des églises et de tous les pseudo intellectuels qui veulent réhabiliter une mentalité prélogique afin d’anéantir tout espoir de retour à la civilisation. Plus que jamais, le camp de la Liberté doit regrouper tous les amis de la Raison et renouer avec l’héritage de 1789. C’est du moins le voeu que je forme pour ce 14 juillet.

Gérard Pince

1-je suis bien conscient de la situation particulière des ouigours par rapport à la colonisation chinoise mais cela n'excuse pas la barbarie des émeutes, avec la décapitation et le dépeçage d'innocentes victimes. J'ajoute que l'argument de la colonisation mérite d'etre relativisé. La région concernée fait partie de la Chine depuis 1753 ( l'appartenance de Nice à la France est plus récente). Auparavant, cette région désertique était surtout parcourue par des nomades comme sa voisine mongole. Imaginez que les sioux du Montana se révoltent? Devrons nous les soutenir en riposte à la colonisation américaine? Les frontières de la chine sont reconnues par la communauté internationale et je ne vois pas au nom de quel principe on empêcherait les nationaux d'une région de se déplacer dans une autre ( même si la tentation se restreindre de tels déplacements internes existe toujours comme l'illustre le cas de la Corse). En substance, cet argument ne me semble donc pas opérationnel. J'observe d'ailleurs qu'al Qaida soutient les contestataires non parce qu'ils sont ouigours mais parce qu'ils sont musulmans. Cette turbulence des minorités musulmanes se manifeste d'ailleurs non seulement en Chine mais aussi en Inde, en Tailande et aux Philippines (sans parler de nos propres pays mais il est vrai que nous y serons bientôt minoritaires ce qui réglera le problème!).
2- Le cardinal Vingt -trois préside la conférence épiscopale et représente la voix officielle de l'église catholique en France. Interrogé sur la burqa, il a clairement manifesté son opposition à une réglementation. Vous trouverez son intervention sur le site suivant:
http://www.chretiente.info/200906295924/mgr-vingt-trois-face-a-la-burqa/ . Je n'en ai repris qu'une phrase mais ils se trouve que l'argument qu'elle contient a été avancé en premier lieu par les autorités saoudiennes. A vrai dire, je ne vois pas en quoi la nudité d'une femme (ou d'un homme) sur une publicité pour des maillots de bain serait attentatoire à la dignité des personnes. Pour que ce soit le cas, il faudrait que la nudité fut considérée comme une manifestation honteuse ou dégradante. Or la nudité est entrée depuis belle lurette dans les moeurs notamment dans les pays nordiques et germaniques. Par ailleurs, la nudité des femmes était autrefois stigmatisée en raison de la répression de leur sexualité. Aujourd'hui les femmes d'occident ( y compris les adolescentes) se sont sexuellement libérées et l'argument du cardinal Vingt-trois me parait donc complètement anachronique. Objectivement, il vient bien au secours de l'Islam radical. S'agissant du soutien à l'immigration, il faut souligner le rôle essentiel du Secours catholique, aux cotés de la Cimade protestante, et qui est à la pointe de toutes les manifs en faveur des sans papiers. Il existe par ailleurs de très nombreuses organisations annexes qui sont également animées par des catholiques et que vous trouverez sur le web. Ce sont des faits. Ayant été élevé dans la culture catholique, je les regrette vivement mais c'est ainsi.

vendredi 26 juin 2009

Crise : réponses à deux questions primordiales

Les derniers indicateurs publiés par les grandes institutions internationales (FMI, Banque mondiale, OCDE) permettent de répondre à deux questions que vous vous posez tous : Quand surviendra la reprise? Quelle est la situation de la France face à la crise?
Une analyse critique de ces statistiques fait ressortir qu’il est prématuré de fixer une date certaine pour la reprise. De nombreux économistes craignent à présent une dépression aussi longue et aussi dévastatrice qu’en 1929. En revanche, les chiffres montrent que la France reste moins touchée que ses partenaires immédiats, qu’elle bénéficiera d’une reprise éventuelle à un rythme plus rapide et que son endettement public n’a rien d’exceptionnel (1).

1-Quand surviendra la reprise?

La Banque mondiale envisage à présent une baisse du PIB mondial de 2,9% en 2009 (dont moins 3% pour les USA et moins 4,5% pour la zone euro) alors qu’elle prévoyait en décembre dernier une hausse de 0,9%. L’importance de l’erreur constatée ne peut qu’altérer la validité des nouvelles prévisions de reprise, d’autant plus qu’elles reposent sur deux hypothèses contestables: une reprise aux états unis dès la fin de 2009 et une stabilisation durable du prix des matières premières (2).

S’agissant de la reprise américaine, largement anticipée par les bourses, les indicateurs disponibles restent contrastés. Certes, le Baltic index qui s’était effondré est remonté à 3700 (Contre 10.000 avant la crise !). On assiste par ailleurs, entre Mai et Juin, à une légère amélioration des permis de construire et des commandes de biens manufacturés (3). En revanche, les achats de maisons continuent à décroître tandis que le chômage poursuit son augmentation au même rythme : alors que son taux s’établissait à 4,6% en 2007, il devrait atteindre 10,1% en 2010 (4). Une détérioration aussi rapide ne peut pas rester sans effet sur le niveau de la consommation. En outre, au cours du premier quadrimestre 2009, l’investissement en taux annualisé a décru de 37% (et de 30% au Japon et en Allemagne) (5). Une telle chute devrait logiquement interdire tout espoir de reprise en 2010 et même en 2011.

S’agissant des matières premières, la Banque mondiale fonde ses prévisions sur un baril de pétrole à 55$ en 2009, 63 en 2010 et 65 en 2011, l’idée étant qu’une demande affaiblie devrait maintenir les prix bas. En fait, le prix dépend aussi de l’offre. Si cette dernière se réduit encore plus fortement que la demande, les prix ne peuvent qu’augmenter. Or les pays producteurs retardent partout leurs investissements (la Russie vient de supprimer ses projets d’investissements gazier) et par conséquent le baril de pétrole qui atteint déjà 70$ en juin 2009 dépassera très certainement les chiffres prévus par la banque en 2010 et 2011. Conformément à notre analyse de base, le rebond des cours des matières premières risque donc de tuer dans l’oeuf tout espoir de reprise durable (6).

En conclusion, en l’absence de solutions réelles (7), il s’avère difficile de fixer une date pour la reprise. De nombreux économistes craignent à présent une crise aussi longue et aussi dévastatrice qu’en 1929.

2-Quelle est la situation de la France face à la crise

Parmi les quatre pays européens du G7, la France est le pays le moins touché par la crise. En 2009, son PIB devrait chuter de 2,9% contre 5,6% en Allemagne, 4,4% en Italie et 4% au Royaume uni (4) (Selon l’OCDE la chute serait encore plus sévère en Allemagne :-6,1% et en Italie :-5,6%).

Certains prétendent qu’en contrepartie la France sortirait plus tard de la crise. Les chiffres du FMI ne confirment pas cette prédiction: parmi les quatre pays européens du G7, la France serait la seule à sortir de la crise en 2010 (+0,4%) et son taux de croissance resterait supérieur à celui de l’Allemagne et de l’Italie en 2011 (4). Par ailleurs, notre taux de chômage en 2010 (10,3%) serait inférieur à celui de l’Allemagne (10,8%) et comparable à celui des USA (10,1%). L’observation quotidienne confirme d’ailleurs ces chiffres. En France, on ne voit pas 500 maisons saisies en une seule journée comme à Las Vegas et des familles, privées de logements, quitter les villes en convoi pour aller vivre dans des campements. Heureusement, nos banques ont fait moins de bêtises qu’aux états unis et elles sont en meilleure santé que les banques suisses, belges, luxembourgeoises, allemandes ou britanniques très exposées à des défaillances dans les pays de l’est.

Pour autant, sommes nous trop endettés? En 2007, la France faisait encore figure de mauvais élève parce que son ratio de dette publique par rapport au PIB s’établissait à 63,9% contre 63,5% en Allemagne, 63% aux USA et 44% au Royaume Uni. Compte tenu de la crise, la France serait en 2010 dans une position plus favorable que ses autres partenaires puisque son ratio n’atteindrait que 80,2% contre 97,5% aux USA, 86,6% en Allemagne, 121% en Italie, 227% au Japon (4). C’est d’ailleurs pourquoi l’Agence France Trésor place ses OAT sans difficultés sur les marchés financiers. C’est aussi pourquoi l’emprunt EDF s’annonce comme un succès. Dans ce contexte, on peut s’attendre à ce que les épargnants souscrivent largement à l’emprunt Sarkozy (8).

Pour le moment, l’endettement et la planche à billets permettent de retarder ou de ralentir la déflation qui menace tous les pays. Par exemple, l’index des prix à la consommation hors énergie, est passé aux USA de 117,3 en 2007 à 105,6 en mai 2009. Pour les mêmes dates, l’index est passé en France de 108,4 à 103,4 (10). Sans les injections de monnaie, la déflation sous jacente aurait donc été beaucoup plus forte. D’ailleurs, le FMI, la Banque mondiale et L’OCDE excluent dans l’immédiat l’adoption de plans de rigueur et recommandent la poursuite des politiques de soutien.

Il n’en reste pas moins que le monde développé (et pas seulement la France) s’endette trop lourdement pour des résultats incertains. Cela pourrait déboucher, comme le signale Jacques Attali, sur une hyper inflation et un Weimar planétaire (9). Je crois plutôt que cela débouchera sur une inflation forte mais maîtrisée accompagnée dans certains pays par des dévaluations et des manipulations monétaires. Après les deux guerres mondiales, les énormes dettes accumulées par les états furent ainsi apurées au détriment des rentiers et des prêteurs. Le procédé remonte à l’empire Romain. C’est d’ailleurs pourquoi il est absurde de comparer les finances d’un ménage à celles des états.

Gérard Pince

1- Sites du FMI, de la Banque mondiale et de l’OCDE : cliquez sur : http://www.imf.org/external/index.htm - http://www.worldbank.org/ -http://www.oecd.org/home/0,3305,en_2649_201185_1_1_1_1_1,00.html
2- Cliquez sur :http://web.worldbank.org/WBSITE/EXTERNAL/EXTDEC/EXTDECPROSPECTS/EXTGBLPROSPECTSAPRIL/0,,contentMDK:20370107~menuPK:659160~pagePK:2470434~piPK:4977459~theSitePK:659149,00.html 3-Indicateurs de l’US census bureau: http://www.census.gov/cgi-bin/briefroom/BriefRm
4-http://www.imf.org/external/pubs/ft/weo/2009/01/weodata/index.aspx
5-http://web.worldbank.org/WBSITE/EXTERNAL/EXTDEC/EXTDECPROSPECTS/EXTGBLPROSPECTSAPRIL/0,,contentMDK:20370205~menuPK:659166~pagePK:2470434~piPK:4977459~theSitePK:659149,00.html
6-http://www.freeworldacademy.com/globalleader/depression.htm
7-http://www.freeworldacademy.com/bref.htm
8- Un bon profil impliquerait notamment, l’indexation du principal sur un panel de matières premières, la défiscalisation du coupon et la déduction du montant souscrit de l’actif imposable à l’ISF et aux droits de succession (comme le regretté « Pinay »)
9-à voir sur
http://www.dailymotion.com/video/x9ciw3_attali-preparezvous-pour-un-weimar_news
10-http://www.oecd.org/document/15/0,3343,en_2649_33715_1873295_1_1_1_1,00.html