mercredi 27 février 2013

La conspiration des magiciens


      Pour échapper à la morosité, je vous invite à lire mon quatrième roman « La conspiration des magiciens » qui vient d’être publié par les éditions Godefroy de Bouillon.

     Ce récit provoque un éclat de rire à chaque page.

     Des dictateurs meurent dans des conditions insolites et une secte mystérieuse revendique leur assassinat au moyen d’envoûtements ! S’agit-il d’un nouveau péril terroriste ou bien d’un simple canular ?

     Une femme moderne, un général français et un étrange directeur de la CIA se lancent à la poursuite des magiciens. Cette équipe loufoque parviendra-t-elle à les éliminer ?

     J'ajoute que les phénomènes psychiques décrits par ce roman ne relèvent pas de l’anticipation. Le projet « Stargate » a bien existé. Les manipulations du subconscient visant à influencer autrui sont déjà vulgarisées aux États-Unis.

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Gérard Pince

dimanche 24 février 2013

L'Afrique à la dérive


     Dans le billet précédent, j’écrivais que les forces françaises reprendraient aisément le contrôle des villes du Nord mais qu’il serait difficile de pacifier leurs hinterlands. J’étais alors trop optimiste puisque l’insécurité se propage à toute l’Afrique de l’Ouest jusqu’au Cameroun et gagne même des régions côtières comme le Bénin.

     On se réjouit de voir notre pays remplir une mission civilisatrice en résistant au déferlement de la barbarie mais à l’évidence les racines du mal sont trop anciennes et l’entreprise trouvera vite ses limites. La montée en puissance d’un islam agressif se conjugue en effet avec la dislocation des états fictifs créés par la colonisation. On a chassé le naturel en séparant des tribus par des frontières artificielles, et en obligeant des populations que tout opposait à vivre ensemble. Or, en Afrique les races se mélangent peu, même lorsque leurs territoires sont étroitement imbriqués comme dans le Nord Cameroun où une famille française a été enlevée. Cette région, que je connais bien, ressemble à un étonnant patchwork peuplé par des Toupouris (agriculteurs bantous), des Arabes, des Haoussas, des Foulbés avec leurs sultanats et leurs esclaves, et enfin des montagnards qui subsistaient comme au temps de la préhistoire avant l'arrivée des missionnaires. Il serait plus sage de laisser ces ethnies retrouver leurs niches écologiques ancestrales. La stabilité du continent y gagnerait sûrement.

     Le péril terroriste mais aussi le banditisme et l’insécurité générale découlent de la déliquescence des états. Cette situation impose une nouvelle vision de la présence européenne en Afrique. Au nom du réalisme, il faut sans doute se limiter à la défense des enclaves minières ou pétrolières et des comptoirs commerciaux qui drainent le coton, le cacao et les autres denrées vers les côtes. À l’évidence, le temps des coopérants et des humanitaires est révolu (1). On ne peut plus assurer leur sécurité.

     Il convient surtout d’éviter la contagion de cette anarchie en prohibant toute immigration en provenance de ces régions. Le mal est déjà présent comme l’illustrent les attaques de trains ou d’autobus et les meurtres de policiers et de collégiens qui assombrissent l’actualité quotidienne. Nos compatriotes attendent avec impatience que l’armée revienne en France pour y combattre le terrorisme au lieu de poursuivre des spectres dans les sables du désert.

Gérard Pince

1— J'ai essayé de le faire revivre dans mon roman « La proie du mal » disponible sur Amazon en cliquant sur le lien suivant :
http://www.amazon.fr/Proie-Epop%C3%A9e-Coeur-lAfrique-Contemporaine/dp/2296547095